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Il y a du nouveau dans l’affaire de la condamnation de Moïse Katumbi pour spoliation d’un immeuble appartenant, fait-on entendre, à un sujet grec. La Cour d’Appel de Lubumbashi a, pour la deuxième fois, en moins d’une semaine, rendu public un communiqué dans lequel il est remis en doute l’authenticité de la lettre attribuée à la Juge présidente du Tribunal de Paix de Kamalondo, à Lubumbashi, dans laquelle Ramazani Wazuri Chantal affirmait avoir subi des pressions pour condamner Katumbi par défaut. Alors qu’on en parle depuis le 27 juillet, c’est seulement le mardi 2 août que la fameuse lettre a été déposée au Palais de Justice de Lubumbashi en provenance de Brazzaville. La Cour d’Appel de Lubumbashi met en cause son authenticité sur son véritable auteur, sur le lieu et la date de sa signature. Comme quoi, conclut cette Cour d’Appel, il s’agit d’une manipulation qui vise à discréditer la justice congolaise, pour des raisons inavouées au sein de l’opinion nationale et internationale. La Cour d’Appel de Lubumbashi accuse, par conséquent, Moïse Katumbi de chercher à faire disparaître tous les dossiers inscrit au pénal le concernant. La Juge présidente du Tribunal de Paix de Kamalondo fait, d’ailleurs, l’objet d’une enquête judiciaire pour répondre de ses actes. C’est-à-dire, le fait d’avoir renié son serment et obligations professionnels. La Cour d’Appel de Lubumbashi prévient, par ailleurs, Moïse Katumbi qu’une décision de justice ne peut être combattue efficacement que par les voies des recours exercées dans les formes prescrites par la loi et examinées par l’autorité compétente.

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

POUVOIR JUDICIARE

COUR D’APPEL DE LUBUMBASHI

Cabinet du Premier Président

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Cabinet du Premier Président de la Cour d’Appel de Lubumbashi informe l’opinion publique tant nationale qu’internationale que contrairement aux allégations diffusées par certaines presses contactées par le réseau dont a fait état notre communiqué de presse du 27 juillet 2016, dans la cause opposant Monsieur Emmanouil ALEXENDROS STOUPIS à Monsieur Moïse KATUMBI CHAPWE sous RP 7652, selon lesquelles la lettre attribuée à la Juge RAMAZANI WAZURI Chantal serait faite à LUBUMBASHI le 25 juillet 2016, la même lettre vient d’être déposée au Palais de Justice de Lubumbashi, ce mardi 02 Aout 2016 par DHL, alors expédiée depuis Brazzaville en République du Congo par un certain AMISI Julien non autrement identifié, le 29 juillet 2016 à 16 heures 58, mettant ainsi en cause son authenticité tant sur son véritable auteur que sur le lieu et la date réels de sa signature.

Ces allégations n’ayant pas convaincu l’opinion pour accréditer les prétendues pressions exercées sur la juge Présidente du Tribunal de Paix de Lubumbashi /Kamalondo, le même réseau au service du cité Katumbi s’active à faire disparaitre tous les dossiers pénaux le concernant avec le concours de certains agents de l’ordre judiciaire en mal de positionnement auxquels est promis asile extérieur paisible, comme pour la juge présidente, objet ce jour des manipulations et qui doit répondre de ses actes devant le juge disciplinaire.

Une décision de justice ne peut être combattue efficacement que par les voies de recours exercées dans les formes prescrites par la loi et examinées par l’autorité judicaire compétente instituée à cette fin.

L’incitation faite aux juges et aux greffiers à renier leurs serments et obligations professionnels ne dénote nullement l’exercice légitime des droits de la défense reconnue à toute personne encore moins l’esprit de l’Etat de droit auquel doit aspirer tout citoyen congolais.

Fait à Lubumbashi, le 3 août 2016

LE GREFFIER PRINCIPAL DE LA COUR D’APPEL

Ildefonse NGOY TANGIZYA MATA

Directeur
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