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*Alors aphone depuis que l’affaire a éclaté au grand jour, mais agissant par le biais de ses Avocats, M. Emmanouil Stoupis, sujet grec, est sorti de ses réserves. Il est monté au devant de la scène, pour éclairer l’opinion tant nationale qu’internationale, sur les tenants et les aboutissants de ce dossier qui l’oppose à Moïse Katumbi, ex-Gouverneur de l’ancienne province du Katanga, autour d’un immeuble dont il réclame la restitution ou, à la limite, le paiement de la contrevaleur en espèces.

Lors d’une conférence de presse organisée hier, mardi 30 août 2016, dans la salle Alain de l’Hôtel Invest de la RTNC, M. Stoupis a, d’emblée, déploré des attaques en séries ainsi que des contre-vérités distillées à travers les réseaux sociaux contre sa personne et celle de ses avocats, les accusant de tous les maux. A cet effet, Stoupis a souligné : « qu’au lieu de me tourmenter à longueur des journées et d’utiliser les armes non conventionnelles proches de l’intoxication de l’opinion congolaise et internationale pour m’empêcher d’être réhabilité dans mes droits les plus légitimes, tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté, dotés d’un cœur, devraient concourir à convaincre Moïse Katumbi, de restituer notre immeuble qu’il reconnaît n’avoir jamais acheté entre nos mains, ni celles d’une personne mandatée». Poursuivant son propos, Stoupis fait savoir que lui et ses Conseils se battent, depuis le 19 juin 2016, à Lubumbashi, pour que Katumbi restitue la maison ou paie sa contrevaleur en espèce. « C’est cela notre seul objectif », a-t-il affirmé.

Rien de politique

Dans la suite de son intervention, il prie Moïse Katumbi à faire valoir ses prétentions ou arguments devant les instances judiciaires. «A l’heure qu’il est, elles sont seules habilitées à dire le droit et à trancher ce dossier qui n’a que trop duré », a-t-il indiqué. Et, de conclure que cette affaire n’a aucun caractère politique, contrairement à ce que d’aucuns veulent le faire croire. S’agissant des instances judiciaires, il affirme disposer d’une série de documents prouvant que ledit immeuble est la propriété familiale et qu’il dispose d’une procuration spéciale lui donnant qualité d’être liquidateur.

Découvrez, plutôt, ci-dessous, l’intégralité de son exposé.

Communiqué de presse

Affaire Stoupis contre Katumbi

L’affaire qui m’oppose à Moïse Katumbi Chapwe, ancien gouverneur du Katanga, au sujet de la spoliation de l’immeuble de ma famille situé aux numéros 6 et 8 du croisement des Avenues Mahenge et Kato, commune de Kampemba, Ville de Lubumbashi, couvert par le certificat d’enregistrement Vol. D 173 Folio 157 du 21 mars 1966 et érigé sur la parcelle portant le numéro 1641 du plan cadastral de la Ville de Lubumbashi, est en train de prendre des proportions trop inquiétantes, s’agissant d’une simple revendication normale d’un droit de propriété.

Au-delà de différents éclairages apportés par mes avocats, qui se dévouent corps et âme pour défendre mes droits et ceux de mes sœurs sur notre immeuble contre les puissants de ce monde, qui se servent de leurs moyens financiers colossaux et de leur vaste réseau des relations pour brimer des faibles, comme nous, je me permets ce jour d’apporter un démenti formel à toutes les rumeurs fantaisistes que mon adversaire et ses souteneurs sont en train de faire courir ces derniers temps sur des réseaux sociaux.

La spoliation de l’immeuble querellé nous a mis sur la route de Moïse Katumbi alors, Gouverneur du Katanga qui avait promis, pendant les négociations, de racheter, de finalement mieux acheter cet immeuble qui lui rappelait son enfance. En ce temps-là, mes avocats actuels, qui m’étaient présentés par un ami, ancien diplomate en Grèce, pour défendre mes intérêts contre Jean-Claude Muyambo, m’assistaient déjà.

Depuis plus de dix mois, j’ai fait des tours, seul ou avec mes avocats, entre Athènes, Kinshasa et Lubumbashi, sans faire aboutir le dossier de récupération de notre immeuble ou sa contrevaleur. Mais, il a suffi que le Gouverneur Katumbi quitte son poste pour qu’il devienne tout d’un coup inaccessible et me mette dans l’impossibilité de le voir et conclure les négociations commencées auparavant.

Dès lors, il ne me restait plus qu’une voie : la solution judiciaire, comme pour les autres spoliateurs avec qui je suis en procès.

Préoccupé par la vie difficile que mène ma famille, dépouillée de son patrimoine bâti au Congo par nos parents- des immeubles ont été spoliés non seulement à Lubumbashi, mais aussi à Kolwezi, à Mutshatsha et à Kasaji-, j’ai du mal à comprendre que les efforts déployés pour récupérer nos biens soient transformés en actions politiques destinées à déstabiliser des acteurs politiques congolais comme Muyambo et Katumbi. Bien entendu, il faut en conclure que des actions menées ou en cours d’être menées contre d’autres spoliateurs non mêlées à la politique active congolaise relèvent, elles, du droit commun.

Il est important que l’opinion tant congolaise et grecque qu’internationale note que je n’ai jamais fait de la politique et n’ai aucune envie de commencer, encore moins de m’ingérer dans la politique congolaise que je ne maîtrise nullement.

Tout ce que je cherche- et c’est très clair- c’est récupérer les propriétés laissées en héritage à mes sœurs et à moi-même par nos parents en vue de nous permettre d’en jouir paisiblement. Au lieu de me tourmenter à longueur des journées et d’utiliser des armes non conventionnelles proches de l’intoxication de l’opinion congolaise et internationale pour m’empêcher d’être réhabilité dans mes droits les plus légitimes, tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté, dotés d’un cœur, devraient concourir à convaincre Monsieur Moïse Katumbi de restituer notre immeuble qu’il reconnaît n’avoir jamais acheté entre nos mains, ni celles d’une personne mandatée par nous et Monsieur Jean-Claude Muyambo de nous restituer le produit de la vente de nos immeubles à Lubumbashi et Kolwezi.

D’ailleurs, c’est ce que nous avons, ensemble avec mes conseils, communiqué le 19 juin 2016 à Lubumbashi, aux avocats que Monsieur Katumbi a voulu dépêcher auprès de nous pour des ultimes négociations : « restituez-nous notre maison ou payez-nous sa contrevaleur en espèce », c’est cela notre seul objectif.

A la place de se conformer à l’aboutissement de ces négociations salutaires pour les deux parties, la partie Katumbi a, après avoir tenté de rendre politique une simple affaire privée, multiplié grâce à sa puissance financière des procédures tant devant les tribunaux de Lubumbashi que devant la Cour suprême de justice à Kinshasa. A ce jour, plus de seize procès organisés et entrepris par Sieur Katumbi et son frère Katebe, ancien locataire devenu propriétaire du bien loué, qui s’est invité, comme par enchantement, à ce spectacle désolant. Mais, devant toutes ces procédures, aucun d’eux n’est prêt à comparaître et à apporter la preuve de son innocence.

Ce qui est plus grave, la presse qui semble vouloir jouer la partition injectée par les souteneurs de mon adversaire embusqués à travers les réseaux sociaux pour faire passer des versions erronées d’une affaire aussi claire et aussi simple que la vérité biblique. On peut aujourd’hui lire des contre-vérités du genre : «Stoupis utilisé par le Président Kabila pour traquer son adversaire politique Katumbi », « Stoupis a été chassé de l’hôtel à Lubumbashi et s’apprête à dénoncer ceux qui le forcent à attaquer Katumbi », « les avocats de Stoupis sont des escrocs internationalement reconnus… » ou encore « Stoupis est un imposteur désavoué par sa famille… ».

L’opinion doit savoir qu’il n’en est rien de toutes ces supputations qui ne tirent de fondement dans aucune vérité vérifiable. Je poursuivrai le rétablissement de mes droits, aidés par mes avocats jusqu’à ce que la justice soit complètement rendue, n’en déplaisent aux semeurs en eaux troubles qui croient trouver leur salut dans la fuite en avant.

S’agissant de ma famille, nos parents, Monsieur Alexandros Stoupis et Madame Aikaterini Vosnakis, morts respectivement le 7 octobre 1994 et le 28 juin 1997, ont eu comme enfants légitimes, Madame Stamatia Alexandros Stoupis, épouse Constantinos Giannopoulos, fille ainée et moi-même, Emmanouil Alexandros Stoupis et ma sœur jumelle, Valassia Alexandros Stoupis, épouse Georgos Artzoglou.

Il est utile également de savoir que, contrairement à ce que prétendent mes détracteurs, mes sœurs et moi, travaillons ensemble pour la récupération de nos droits ; c’est même pourquoi je suis porteur de leur procuration me donnant pouvoir de les représenter dans ces démarches et détenteur d’un jugement d’investiture en qualité de liquidateur. Je ne peux donc être un quelconque imposteur.

Les personnes de bonne volonté, qui aiment la justice, qui soutiennent le Gouverneur Katumbi, ont le temps de lui demander de restituer le bien d’autrui ou d’en payer la contrevaleur. Ce ne sera que pour rendre la justice que tout le monde de bonne volonté recherche en faveur de tous êtres humains.

Fait à Kinshasa, le 30 août 2016

Emmanouil Alexandros Stoupis
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