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Vouloir pousser les Congolais(es) et l’opinion publique nationale et internationale qu’il va y avoir, pour une énième fois, une guerre entre »les bons Tutsi » réfugiés au Rwanda et »les méchants Hutu » ayant pris leurs terres à l’Est du Congo-Kinshasa est un mensonge éhonté. Non. Il n’y a pas de terres tutsi au pays de Lumumba. Là-bas, les populations congolaises sont chassées des terres rurales au profit des vassaux des trans et multinationales et du Tutsi Power. Celui-ci coopère et/ou est instrumentalisée par celles-là pour satisfaire son instinct historique de domination et »sa judéité
idéologisée ». Les Congolais(es), leurs historiens , leurs analystes politiques et leurs médias alternatifs ont compris cela. Les mensonges de Colette Braeckman ne passe plus. Et puis, n’est-ce pas la même Colette Braeckman qui, à travers son livre, »Les nouveaux prédateurs » (2003), à la page 187, avoue que la guerre de Paul Kagame et ses parrains vise l’intégration de l’Afrique, avec le Congo-Kinshasa comme »maillon essentiel » »aux circuits économiques mondiaux » ? Colette aurait-elle oublié de relire Colette. Nous, non. Nous sommes avertis.

Les guerres perpétuelles des anglo-saxons commencent et s’entretiennent par les médiamensonges.

LA RÉCIDIVISTE ET LES MÉDIAMENSONGES
Plusieurs compatriotes ayant eu le dernier article du Carnet de Colette Braeckman sont d’avis qu’elle a fabriqué un papier truffé de mensonges pour annoncer l’intensification de la guerre perpétuelle raciste menée par les anglo-saxons, leurs alliés et leurs proxys au Congo-Kinshasa. Dans un article intitulé »La colère gronde parmi les Tutsis congolais réfugiés au Rwanda depuis vingt ans », Colette Braeckman ment en cherchant à faire croire à ses lecteurs qu’il y a des Tutsis congolais dont les terres seraient confisquées par les Hutu à l’Est du Congo-Kinshasa. Elle ment dans la mesure où certains travaux historiques de haute facture soutiennent que les Tutsis congolais n’existent pas. Ils n’ont pas des terres à l’Est de notre pays. Ce qui existe, depuis la nuit des temps, c’est leur instinct de domination et la cupidité les poussant à occuper les terres Shi et Nande.

Dans ce contexte précis, Colette Braeckman n’en est pas à son premier coup. Sous l’impulsion de certaines forces politiques de son pays, Colette Braeckman a, soutient Chris de Beule, un ancien coopérant belge au Rwanda, contribué à attiser la haine entre Tutsi et Hutu au moment où le FPR de Paul Kagame avait déjà commencé à faire ses incursions au pays des mille collines vers les années 1990.

Comme le dirait Michel Collon, un médiamensonge ne s’impose que là où histoire est occultée. Des Bashi, des Nande, des Rega, etc. ayant bien maîtrisé l’histoire de l’Est du Congo-Kinshasa savent que cette partie du pays est en proie aux attaques rwandaises (tutsi) depuis la période ayant précédé l’invasion européenne de l’Afrique. Leur instinct de domination et leur idéologisation »juive » de leurs origines ont facilité leur instrumentalisation par les forces anglo-saxonnes et leurs alliés.

Dans ce contexte précis, Colette Braeckman n’en est pas à son premier coup. Sous l’impulsion de certaines forces politiques de son pays, Colette Braeckman a, soutient Chris de Beule, un ancien coopérant belge au Rwanda, contribué à attiser la haine entre Tutsi et Hutu au moment où le FPR de Paul Kagame avait déjà commencé à faire ses incursions au pays des mille collines vers les années 1990. Une relecture de »Noires fureurs, blancs menteurs » de Pierre Péan (2005), p. 57-80) aiderait à comprendre, tant soit peu, comment, pour mener sa guerre contre les Hutu et les Tutsi restés au Rwanda après 1959, le FPR a pu avoir besoin des médiamensonges.

Colette Braeckman, récidiviste, voudrait faire croire à l’opinion que cette fois-ci, sans base-arrière, sans le soutien des proxys des anglo-saxons, Paul Kagame et Kaguta Museveni, »les Tutsis congolais » sont décidés à en découdre avec les Hutu occupant leurs terres au Congo-Kinshasa.

Elle croit que tous les Congolais et toutes les Congolaises sont tellement fous et folles qu’ils sont prêts à avaler les couleuvres. Elle croit, comme certains compatriotes, que les Congolais ne pigent rien du travail de »fabrication du consentement » dans l’opinion publique que mènent les médiamensonges dominants, qu’ils n’ont pas encore créé leurs médias alternatifs pour lutter contre l’intoxication et la désinformation.

LA RÉSISTANCE CONGOLAISE ET LES MÉDIAS ALTERNATIFS
Pourtant, depuis quelques semaines, certains congolais avait déjà appris que Paul Kagame avait envoyé quelques généraux à l’Est du Congo-Kinshasa. Mufoncol Tshiyoyo a publié un article là-dessus. Et que Boniface Musavuli avait mené une recherche fouillée pour publier un article remettant en cause les thèses officielles de l’extermination des Congolais(es) à l’Est du pays.

Face aux médias alternatifs congolais et à la montée des élites organiques et structurantes congolaises, les mensonges de Colette Braeckman ne peuvent plus passer dans l’opinion congolaise.

Et puis, elle-même, en écrivant un livre intitulé »Les nouveaux prédateurs. Politique des puissances en Afrique » (2003), s’est coupé l’herbe sous les pieds et cela une fois pour toutes. Qui sont les nouveaux prédateurs ? Ce sont les Tutsi ayant accompagné Paul Kagame et Kaguta Museveni dans leur œuvre des proxys anglo-saxons pour la conquête du Congo-Kinshasa avec la complicité de certains congolais dont Laurent-Désiré Kabila. »Ce conglomérat d’aventuriers » va s’enrichir de plusieurs membres du RCD, du CNDP et du M23 infiltrés dans plusieurs institutions congolaises pour les affaiblir de l’intérieur ; en vue de transformer le Congo-Kinshasa en un »Etat raté », en un »Etat dévasté ».

Face aux médias alternatifs congolais et à la montée des élites organiques et structurantes congolaises, les mensonges de Colette Braeckman ne peuvent plus passer dans l’opinion congolaise.

Soulignons en passant que les actes ignobles posés par plusieurs membres de ces groupes criminels ont contribué à l’ensauvagement de plusieurs de leurs membres pouvant se retrouver au Rwanda, en Ouganda, au Burundi ou au Congo-Kinshasa. Ces gens éprouvent moult difficultés à rompre avec leur ensauvagement. Ils ne jurent que par les assassinats, les massacres et les exécutions extrajudiciaires des paisibles populations congolaises. Ayant bénéficié de l’impunité dans une »guerre perpétuelle de la politique et de la justice internationales » (Lire F. HARTMANN, Paix et châtiment. Les guerres secrètes de la politiques et de la justice internationales (2007), ils s’apprêtent à récidiver.

REVENIR CONSTAMMENT SUR NOTRE HISTOIRE ET SA RÉÉCRITURE
Qu’est-ce cela peut bien signifier ? Qu’ils sont les soldats du Tutsi Power et du mondialisme néolibéral. Ils fonctionnent dans un monde en voie d’un excès de privatisation où les procédures normatives perdent de leur efficacité. Que face à la résistance congolaise, à l’intérieur et à l’extérieur du pays, ils tiennent à tout prix à poursuivre la guerre pour soumettre ce pays, le coloniser et le mettre davantage sous la tutelle des multi et transnationales.

Le récidivisme voudrait impulser le clientélisme dans les rangs des résistants et de la bourgeoisie compradore de nos provinces et de Kinshasa. De plus en plus, à Kinshasa, »le fameux dialogue » permet l’accès au perdiem et aux autres enveloppes. L’objectif ? Permettre au »Cheval de Troie » de Kigali et de Kampala » de rester calife à la place du calife afin que se parachève l’ œuvre de la balkanisation et de l’implosion du Congo-Kinshasa.

Il appartient à nos médias alternatifs de revenir constamment sur notre histoire et sa réécriture pour éviter que, les moins avertis d’entre nous, tombent victimes de l’effacement collectifs de notre mémoire par les médias dominants exacerbant la haine entre les vassaux de leurs »maîtres », diabolisant les ennemis qu’ils créent et lobotomisant l’opinion publique.

Que faire ? Conjuguer »lutte de l’intelligence » et prise en charge des masses populaires devenues masses critiques par elles-mêmes tout en recréant des liens géostratégiques viables.

Nous ne dirons jamais assez. Une »lutte de l’intelligence » congolaise permet d’opposer cette intelligence à celle des adversaires et/ou ennemis bien identifiés ; d’identifier leurs tactiques, leurs méthodes et leurs stratégies pour poursuivre la lutte, le plus que l’on peut, comme ceux qui, avant nous, ont compris les enjeux : Mgr Munzihirwa, Mamadou Ndala, Père Vincent Machozi, Kamwina Nsapu, etc.
Il appartient à nos médias alternatifs de revenir constamment sur notre histoire et sa réécriture pour éviter que, les moins avertis d’entre nous, tombent victimes de l’effacement collectifs de notre mémoire par les médias dominants exacerbant la haine entre les vassaux de leurs »maîtres », diabolisant les ennemis qu’ils créent et lobotomisant l’opinion publique.



Mbelu Babanya Kabudi
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