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*Le dernier communiqué de presse du G7 rendu public, le jeudi 11 août 2016, sur la situation politique et sociale de la RDC, fait réagir, violement, Kajepa Molobi qui se taille, de plus en plus, la réputation d’analyste politique très préoccupé par l’avenir du pays. Il vient, après la tribune dans laquelle il condamnait la nouvelle alliance Katumbi-Tshisekedi, de produire une nouvelle réflexion qui dégonfle les dirigeants du G7 qu’il qualifie d’étrangers qui font l’apologie de la violence en RDC. Kajepa Molobi n’épargne aucune personnalité politique qui refuse de s’engager dans la voie du dialogue. C’est ainsi qu’il présente le Président en exercice du G7, Charles Mwando Nsimba, comme un prophète des malheurs dont les positions extrémistes seraient, à son avis, en déphasage avec l’opinion publique nationale. Kajepa Molobi estime également que la Communauté internationale n’accorde presque plus une attention particulière aux thèses des opposants congolais hostiles au dialogue. Il soutient, très ouvertement, qu’il n’y aura pas d’élections sans un nouveau ficher électoral et qu’il n’y aura pas de calendrier électoral sans dialogue politique. Dans son texte, il dénonce l’attitude des dirigeants du G7, lesquels auraient du mal à aligner des arguments techniques convaincants contre la CENI qui sollicite, par ailleurs, un minimum de 16 mois pour enrôler les électeurs. C’est cela qui explique, d’après lui, les menaces du G7 de traduire en justice le Chef de l’Etat ainsi que les autorités de la CENI. Au-delà du G7, l’analyse de Kajepa, ci-dessous, ressemble fort bien à une réponse du berger à la bergère dans la mesure où il y annexe, en fac-similé, une copie du moniteur belge qui attribuerait à Charles Mwando Nsimba, des origines belges. Ce qui, du coup, ouvre la boîte à pandore et relance, en même temps, le débat sur la nationalité en RDC.

Le G7 ou ces étrangers qui font l’apologie de la violence en RDC

Alors que le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, la Majorité Présidentielle, une frange toujours plus croissante de l’opposition, sans omettre l’opinion publique internationale affirment haut et fort leur soutien au Dialogue Politique National Inclusif convoqué par le Chef de l’Etat et soutenu par l’Organisation des Nations Unies (ONU) sur base de la Résolution 2277, le G7 vient, une fois de plus, de confirmer son refus d’y prendre part.

Dans un communiqué de presse publié ce vendredi 12 août 2016, le G7 a fixé l’opinion quant à sa vision de l’avenir politique immédiat de notre pays. Quand la Majorité Présidentielle prêche le Dialogue, le groupe de Mwando Nsimba et Katumbi incite le peuple à la violence et promet le chaos.

En effet, Monsieur Mwando Nsimba et ses compagnons se sont à leur tour, enfermés dans une idéologie de négationniste qui caractérise depuis plus de 30 ans la démarche politique de leur nouveau leader, le Président de l’UDPS, Monsieur Etienne TSHISEKEDI.

Fort de l’achat récent de l’UDPS par leur nouveau patron et ancien gouverneur, le G7 estime être en mesure de jeter les militants de ce parti à la rue pour y semer la violence.

Dans le texte publié le vendredi 12 août 2016, Monsieur Mwando Nsimba, président en exercice du G7, réaffirme les positions extrémistes bien connues de son groupe politique. Tel un vieux disque rayé, jouant sur un appareil démodé, l’ancien fidèle du dictateur Mobutu, obnubilé par l’idée de revenir coûte que coûte au pouvoir, s’oppose à la révision du fichier électoral en réaffirmant l’exigence d’organiser les élections avant la fin du mois de décembre 2016.

Il y a des leaders politiques à qui la trahison colle à la peau. Après avoir abandonné Monsieur Mobutu lors de son affaiblissement, Mwando a cru devoir quitter Joseph Kabila qu’il croit fini.

Le G7, selon Mwando, croit encore pouvoir convaincre les Congolais qu’il est possible d’agir en démocrate en excluant le quart de l’électorat et tous les autres Congolais qui pour les raisons diverses ne résident pas sur le territoire national. Le G7 pense détenir la magie qui lui permettrait d’organiser en un seul trimestre un processus qui, selon les spécialistes du domaine, exigerait au moins 16 mois.

A ses yeux, les nombreuses prises de position, en faveur du Dialogue Politique, venant notamment de plusieurs partis politiques congolais, de diverses organisations de la Société Civile, des organisations internationales, telles que l’UA, l’ONU, l’UE, l’OIF, le Vatican, et même de la CENCO ainsi que de l’Eglise du Christ au Congo, … ne pèsent rien par rapport à la soif démesurée de ceux qui, pendant de nombreuses années, se sont montrés incapables de modifier favorablement la moindre parcelle de terre en République Démocratique du Congo.

A court d’arguments techniques convaincants, le G7 persiste dans les menaces et le chantage. Une fois de plus, le Chef de l’Etat et les dirigeants de la CENI sont menacés d’être traduits à la Cour Constitutionnelle. Ceci, parce qu’ils s’efforcent devant la situation complexe qui est celle de notre pays, de trouver une solution idoine qui privilégie l’essentiel. Faut-il rappeler, ici, que l’essentiel est justement d’organiser de bonnes élections à partir des données fiables, en faisant voter le plus grand nombre de nos compatriotes dans les conditions les meilleures afin que les résultats soient acceptés par tout un chacun de nous ?

La voie de la pression que choisit le G7, en étant parfaitement conscient qu’un scrutin mal préparé et précipitamment organisé conduirait immanquablement à des contestations qui ouvriraient la porte à une longue période d’instabilité, est carrément irresponsable, voire criminelle. La recherche du pouvoir, aussi légitime soit-elle, ne saurait ignorer les impératifs de la concorde nationale, de l’ordre public, de la paix, de la stabilité et de l’intérêt général, indispensables au progrès de notre pays. Peut-on trouver cette concorde nationale, cette paix et cette stabilité ailleurs que dans les échanges, dans l’écoute de l’autre, dans le Dialogue ? Assurément, la rue n’est pas le lieu indiqué pour un débat démocratique décent.

Mwando Nsimba et les siens prêchent l’extrémisme alors qu’ils devraient, plutôt, prendre conscience que l’opinion publique nationale n’adhère plus à leur langage de violence à peine dissimulé. N’est-ce pas parce qu’ils savent que la Communauté Internationale leur prête de moins en moins l’oreille que le G7 s’agite de plus en plus ?

Finalement, le G7 et ses alliés du « Rassemblement » défient tout le monde. Le peuple congolais, la société civile et même la Communauté Internationale. Comment en effet, organiser les élections en novembre prochain sans fichier électoral ? Comment avoir un calendrier consensuel sans dialogue ? Lorsqu’on multiplie des conditions déraisonnables, ça veut dire qu’on ne veut pas des élections. Cela signifie qu’on a un agenda caché.

Même le camp des ennemis de l’unité du Congo, qui utilisent autant le leader de l’UDPS que l’ancien gouverneur du Katanga et le G7, se convainc de plus en plus de l’impossibilité de concrétiser son projet de balkanisation de notre pays et montre des signes de lassitude. Le G7 est, désormais, engagé sur une pente glissante.

Tenant à leur culture, les Congolais connaissent les vertus du Dialogue, ils mesurent les risques d’une élection précipitée inconsidérément. Mais, bien mieux, ils devraient se poser la question du degré d’attachement et de patriotisme de certains prétendus leaders qui chercheraient à leur imposer une démocratie taillée sur pièce qui ne vise que la concrétisation des intérêts égoïstes.

S’agissant d’une question essentiellement congolaise, Il est légitime de se demander quelle est la nationalité du signataire du Communiqué du G7 publié, le vendredi 12 août 2016 ?
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