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Jean-Lucien Bussa, président du front des démocrates et porte-parole de l’Opposition, est porteur des revendications de sa composante aux travaux du dialogue national. Au sortir de la séance de travail d’hier, jeudi 8 septembre 2016, qui a vu près de 11 personnalités défiler sur la tribune de l’assemblée plénière, il s’est confié à la presse. Il sied de signaler que depuis le mercredi 7 septembre dernier, les assises du dialogue se tiennent sous une forte tension. Les divergences d’approches et de vues entre l’Opposition et la majorité ne font qu’accroître. Notamment, sur la tenue des élections et tous les aléas techniques du processus électoral. Par voie de presse, plusieurs membres de la MP ont affirmé que d’après les exposés techniques, même celui de l’OIF et de l’ONU, des bonnes élections même avec le fichier de 2011 ne peuvent plus être organisées avant le 19 décembre. Dans sa déclaration à la presse hier, Bussa a clarifié la position de l'opposition au dialogue face à cette perspective qui reste pour cette composante une éventualité mais pas une certitude, contrairement à la famille politique du Chef de l’Etat. Toutefois, si cela devient une certitude, Bussa soutient qu'à défaut de s'en tenir au délai constitutionnel, il sera question d'appliquer l'article 76 de la Constitution qui donne le pouvoir au président du Sénat d'organiser l’élection présidentielle dans un délai précis de 90 jours et en cas de force majeure, dans 120 jours. Donc, pour Bussa, il ne sera pas question de marchander le délai constitutionnel pour la tenue de la présidentielle en cherchant à accorder à l’actuel président un troisième mandat alors que la constitution, par l’article 220 l’interdit. Des élections au-delà de 2016 impliquent également la fin de règne du président Joseph Kabila, fait-il remarquer. Resté en marge car ayant quitté le navire après les travaux du comité préparatoire, Ewanga Bertrand vient lui aussi de relancer le débat autour de l’interprétation de l’article 76 de la loi des lois du Congo-Kinshasa. « La constitution est claire. C’est Léon Kengo wa Dondo, s’il a les reins solides, s’il ne joue pas le jeu, qui doit diriger », a-t-il lancé au cours d’un entretien avec une consœur.
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