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Annoncé pour quinze jours au maximum, le dialogue politique ouvert le 1er septembre s’enlise à Kinshasa.

L’Église catholique a suspendu sa participation à ces négociations conduites sous la facilitation de l’ancien Premier ministre togolais Edem Kodjo, et les travaux sont boycottés par le « rassemblement » de l’opposition, rangé derrière Étienne Tshisekedi et Moïse Katumbi. Comment relancer le processus et engager un dialogue inclusif ? Ces derniers jours, l’idée de remplacer Edem Kodjo refait surface.

États-Unis en tête, « une partie de la communauté internationale », selon les termes d’un cadre de la majorité, soutiendrait cette option. Le nom de Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’ONU, est le plus souvent cité. « Nous attendons que ces propositions nous soient formellement faites.

D’autant que nous aussi, nous pouvons trouver des raisons sérieuses de récuser les facilitateurs qu’ils pourront proposer », menace, dans le camp présidentiel, le sénateur Léonard She Okitundu, pour qui, dans le cadre du dialogue en cours, « il n’y a pas de raison de remplacer Kodjo ».
Jeuneafrique

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