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Hier, lundi 10 octobre 2016, la société civile a tenu une importante séance de travail à la cité de l’Union Africaine. Au cours de cette réunion, ses trois délégués au sein du groupe restreint de travail ont fait la restitution des avancées ainsi que des défis rencontrés dans la quête d’un consensus sur l’accord politique. Depuis quasiment deux semaines à présent, 15 personnalités dont 5 de la majorité présidentielle, 5 de l’Opposition, 3 de la société civile et, enfin, 2 pour le compte des personnalités œuvrent avec le facilitateur Edem Kodjo pour aplanir les divergences qui subsistent entre les composantes dans ledit groupe. Fort des enjeux de l’heure, en marge de ce rendez-vous, Jean-Marie NTANTU-MEY a confié à la presse sa ferme volonté de voir la société civile au dialogue se structurer afin d’apporter une contribution ‘’efficiente et efficace ‘’, pour emprunter ses mots, à ces assises. Cet avis est largement partagé par nombre de ses compères. Aujourd’hui, mardi 11 octobre, une seconde séance devrait consacrer les options levées pour fortifier cette composante. Ci-dessous, découvrez l’essentiel de ses idées coulées dans une déclaration.

SOCIETE CIVILE CONGOLAISE

NOTRE CONTRIBUTION POUR UNE ORGANISATION EFFICACE DE LA DELEGATION DE LA SOCIETE CIVILE AU DIALOGUE

Après plus de 3 semaines de silence et d’observation, nous invitons la délégation de la Société Civile au dialogue politique, national et inclusif à se ressaisir au risque d’être ignorée par toute la population qui compte beaucoup sur elle comme à la belle époque de la Conférence Nationale Souveraine (CNS). Dans beaucoup de pays d’Afrique la Société Civile est une boussole. C’est elle qui sauve les nations en déperdition (cfr. Notre poème « Réveillez-vous Société Civile »).

En effet, à la différence des partis politiques où l’on adhère pour en être membre, dans la Société Civile il n’y a pas d’adhésion. Un délégué de la Société Civile représente l’ensemble de la population au-delà de son organisation structurée. La délégation de la Société Civile au dialogue a donc le devoir d’être attentive à l’opinion nationale et aux desiderata de l’exemple de la population sans distinction de différence d’opinions politiques et religieuses.

La délégation doit faire l’évaluation de sa participation au dialogue plus d’un mois après :

Connaitre le nombre exact de ceux qui ont suspendu leur participation, les contacter, si possible, pour confirmation.
Pour cela, relever les présences de chacun aux séances plénières et aux réunions des commissions et de la Société Civile en particulier.

Analyser l’impact de nos interventions aux plénières du dialogue sur son évolution.
L’impact de notre groupe dans la commission restreinte de 15 délégués chargés d’harmoniser les divergences du projet de l’accord politique.
Entreprendre des contacts avec les autres composantes du dialogue, la Présidence de la République, les autres leaders de la Société civile qui ne sont pas au dialogue, le groupe de soutien à la facilitation, certaines Ambassadeurs, le Rassemblement, etc.
Ceci, en vue de contribuer à la recherche d’une voie de sortie pour la paix avant, pendant et après le 20 décembre 2016.

Pour tout ce travail, à l’initiative de M. Bernard BOTULA, Hon. Jean-Marie NTANTU-MEY, Mme Kathy KALANGA, M. SAIDI MASUDI, un groupe de 22 personnes, parmi lesquelles : M. Bernard BOTULA, Hon. Jean-Marie NTANTU-MEY, Mme Kathy KALANGA, M. SAIDI MASUDI, M. Edi KYUNGU, Prof. Roger BIMWALA, M. Guy KUKU, M. Joseph FIKIRI, M. Joseph KIGANGULA, M. Fidel KIYANGI, Mme Chantal CHAMBU, Dr. LUBOYA KASONGO, M. Christophe BOULU, Mme Agnès KAYONGO, M. Jérôme BONSO, Mme Bénédicte WONGANOMBE, M. John KWET, M. Alain BOKULI BOFASA, … a réfléchi pendant 3 jours et a résolu que l’équipe de la modération soit renforcée par 5 personnalités, de sorte que les réunions continuent à se tenir même pendant que d’autres sont en négociations. La délégation ne peut être bloquée par qui que ce soit.

Toutes les intelligences sont invitées à participer à la réflexion pour que la Société Civile propose des pistes de solutions valables en tant que force-tampon entre majorité présidentielle et l’opposition politique. Elle ne doit pas être à la remorque de l’une ou l’autre de ces deux composantes. Abandonnons l’esprit partisan ; redorons le blason de la Société Civile car tout le monde nous regarde.

Kinshasa, le 10/10/2016

Jean-Marie NTANTU-MEY
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