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Hier, mardi 18 octobre 2016, à l’occasion de la clôture de ce forum, il s’est confié aux fins limiers de La Prospérité. Le bon sens disait René Descartes, est la chose la mieux partagée du monde. Placide Yoko Yakembe, Professeur de Droit à l’Unikin, Avocat et politique de carrière, estime que les options levées au dialogue sous la présidence d’Edem Kodjo, sont rationnellement bonnes et efficaces. Et, toutes aspirations personnelles et sentiments omis, tout un chacun peut s’en apercevoir. Un des délégués à ces assises, il clame haut et fort que les experts du Congo-Kinshasa et du monde ont exposé, avec brio, sur la tribune du dialogue sur les contours de la crise électorale actuelle et les voies de sorties. Aucun schéma n’a prévu des élections en 2016. L’intérêt du bien commun a été le seul guide des dialogueurs et toutes les intelligences ont participé à la conception de l’accord. Ainsi, à l’en croire, les résolutions prises par les parties prenantes pour l’organisation dans un délai raisonnable des élections vont les permettre. Il n’y a donc pas lieu de verser dans des discours et actes répréhensibles. Le peuple ne doit pas croire les vendeurs des rêves.

Après le 19 décembre 2016, le président actuel, à savoir Joseph Kabila, restera en place jusqu’à ce qu’il puisse passer le flambeau du commandement à un président élu. Il s’agit ici de ce que prévoit la loi des lois de la République. Aucunement, des intentions et volontés des tierces personnes ne peuvent empiéter sur ce que prescrit la loi. Voilà, une des grandes convictions de Yoko Yakembe. Quid du préavis alors ? L’homme note que les politiques aimeraient appliquer la partie de la constitution qu’ils trouvent agréable. Il s’agirait, dans ce cas précis, que des vues d’esprits. Par ailleurs, la plus haute instance judicaire en matière d’interprétation de la constitution a déjà tranché la question. L’accord du dialogue a le mérité de s’inscrire dans cette ligne. Aux yeux de Placide Yoko, les élections ne sont plus du ressort des politiques car, eu égard aux dispositions constitutionnelles, il revient uniquement à la Commission Electorale Nationale Indépendante de les organiser. Nonobstant, l’impasse actuelle a bousculé des lignes. L’accord du dialogue prévoit des élections pour avril 2018. Y aura-t-il réellement vote ? Et, en définitive, le pays pourra-t-il vivre une alternance au sommet de l’Etat ? C’est là le vœu de tous, répond-il. Les résolutions du dialogue vont être exécutées de bon cœur, avec conscience et abnégation. Toutefois, à l’impossible nul n’est tenu et, personne ne peut prévoir les imprévus. De la sorte, il a été noté dans l’accord qu’en cas de problème, que la Commission Electorale Nationale Indépendante puisse s’adresser au comité de suivi du dialogue pour une petite éventuelle rallonge. La CENI avait demandé au moins 504 jours pour appeler le peuple au vote après l’opération de la révision du fichier électoral. L’Opposition, quant à elle, a décidé que c’était trop. Une entente a finalement donc été trouvée pour un délai de 6 mois dès la convocation du corps électoral le 30 octobre 2017.
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