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Jean-Bertrand Ewanga, ancien secrétaire général de l’UNC, a été investi Président National du Front Citoyen pour la République, parti politique de l’opposition. Aussitôt investi, ce député national a fait un grand discours devant la presse nationale et internationale. Reconnu pour son combat et sa détermination pour la défense de la Constitution et des lois de la République, JB Ewanga a, d’ores et déjà, signalé que son parti est membre à part entière du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement. Le FCR a pour idéologie la « sociale démocratie». Ceci fait du FCR un parti qui place l’homme au centre de tout intérêt, au centre de toute son action, du point de vue politique, social, économique afin de favoriser son bien-être intégral.

Notre parti, a-t-il dit, est donc entièrement dévoué au peuple et sera toujours préoccupé à trouver des solutions aux problèmes des congolais avec, en toile de fond, la sécurité des Citoyens et de leurs biens, la promotion des droits humains et le mieux-être pour tous et pour chacun. La doctrine du Front Citoyen pour la République est fondée sur les valeurs de liberté, d’égalité, de justice, du travail productif et créateur des richesses, de la solidarité, de la reconnaissance des médias, de la tolérance et du droit à la différence. A en croire les propos de ce Député National, il y aura une démarcation entre le FCR et d’autres partis qui ont la même doctrine. « Je tiens à préciser, à l’opinion tant nationale qu’internationale, que le FCR est un parti de l’opposition au pouvoir en place en RDC, pouvoir qui non seulement a failli à sa mission de sécuriser le pays et le peuple congolais, mais aussi qui essai, par tous les moyens, même les plus frauduleux, à assassiner la démocratie dans notre pays. Actuellement, le FCR a choisi d’être membre à part entière du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement pour lutter contre le pouvoir devenu un danger pour la République. Dois-je rappeler que pour cette cause, j’ai écopé injustement d’une peine de prison. C’est vous dire que le FCR est rangé du côté de la population. Il est réellement engagé pour sauver le pays de la tyrannie dans laquelle le pouvoir de Kabila veut l’entrainer», a-t-il expliqué.

Du dialogue

Il y a lieu de rappeler, avant toute chose, que JB Ewanga avait pris part aux travaux du comité préparatoire. C’est d’ailleurs suite au déroulement de ces travaux qu’il avait pris la décision de quitter son poste du SG de l’UNC qui, selon lui, s’était inscrit dans une démarche suicidaire. «En effet, ma participation au comité préparatoire m’avait permis de vite découvrir que le dialogue tel qu’organisé ne se conforme pas à la lettre et l’esprit de la résolution 2277, encore moins de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et autres résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Cette messe noire n’avait qu’un objectif, c’est de donner au pouvoir en place l’occasion de déverrouiller la constitution en vue de permettre au Président Kabila dont le second mandat arrive à son terme le 19 décembre 2016, d’obtenir un glissement et par la suite, de changer la Constitution pour avoir la possibilité de se représenter aux prochaines élections et de se maintenir au pouvoir le plus longtemps possible. Aujourd’hui, le temps et la réalité nous donnent raison», a-t-il expliqué. Aussi, faut-il rappeler qu’en quittant ce forum, Ewanga avait dénoncé le manque d’inclusivité et le non respect des préalables posés par l’opposition, «je veux dire par le Rassemblement dont je suis membre ». Rappelant ces préalables, il a souligné la nécessité de la libération des prisonniers politiques, la cessation des poursuites judiciaires à l’endroit de Moïse Katumbi, la libération des médias proches de l’opposition et bien entendu une réponse adéquate à la récusation de Kodjo, souligne Ewanga, pour sa partialité avérée en faveur du camp de la majorité au pouvoir.

Il poursuit, en soulignant que contrairement aux attentes du Rassemblement, il est à regretter qu’au lieu de décrisper le climat politique, le pouvoir en place s’enlise dans l’arrestation sans motif valable des autres acteurs politiques, cas de Moïse Moni Della et hier encore de Bruno Tshibala. Soutenant son argumentaire, le Président National du Front Citoyen pour la République exige leur libération immédiate et sans condition. D’aucuns se posent sans doute la question de savoir, que va-t-il advenir le 20 décembre 2016, date prévue par notre constitution pour la passation pacifique du pouvoir entre le Président de la République sortant et son successeur alors qu’au 19 septembre 2016, la CENI n’a pas convoqué le corps électoral comme le prévoit la Constitution. A cette problématique, Ewanga répond en ces termes : « Face à cette impasse qui se profile à l’horizon, la tenue d’un vrai dialogue véritablement inclusif s’impose entre, d’une part, la nouvelle majorité formée à la cité de l’UA et, d’autre part, la vraie opposition constituée principalement du Rassemblement. Au cours de ces pourparlers, les participants doivent privilégier l’intérêt supérieur de la Nation de manière à aboutir à un processus électoral dans le plus bref délai et surtout dans le strict respect de la Constitution».
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