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Au cour d’une messe noire qui s’est tenue 15 septembre 2016 à Kinshasa, Ruberwa a transmis au général Bisengimana les instructions de la « Haute Hiérarchie » du Tutsi-Power : à partir de ce jour et jusqu’à nouvel ordre, pour réprimer les manifestations populaires, il n’est plus question de mettre des militaires et les officiers congolais en première ligne des opérations. Il faudra désormais, dans un
premier temps, recourir exclusivement aux seuls militaires et officiers rwandais qui devront faire des carnages au milieu des foules des manifestants congolais. Une fois la mission accomplie, les troupes rwandaises devront se retirer rapidement pour laisser la place aux militaires congolais qui assumeront seuls la responsabilité des massacres devant l’opinion nationale et internationale.
Jeudi 15 septembre 2016, une importante réunion stratégique du Tutsi-Power s’est tenue dans la résidence d’Azarias RUBERWA à Kinshasa pour arrêter des mesures de répression en vue d’écraser toutes formes de manifestations publiques contre le pouvoir d’occupation. Cette rencontre qui s’est déroulée de 22H15 à 01H30 du matin, a connu la participation du Général Bisengimana, Bizima Karaha, Moise Nyarugabo, Déogratias Rugwiza, Général Mundos, Zoé et Jeannette «Kabila» qui représentaient tous les deux leurs frère Hyppolite Kanambe, du PARSEC de James Kabarebe, une certaine Fidéline Marie Kurungano, du Général Yav, et de 5 autres militaires rwandais reconnus comme étant des fonctionnaires au sein de l’Ambassade du Rwanda en RDC et enfin, du Conseiller spécial militaire et du Chef d’état major de Museveni. La composition des membres participants à cette messe noire révèle, si besoin en était encore, le haut degré de mobilisation du lobby hégémoniste et expansionniste tutsi pour faire face au réveil patriotique du peuple congolais enregistré à travers tout le pays.

Opération »UMUKAMATE » ou « ZWA YE » : Bientôt des vagues d’ enlèvements massifs!

Au cour de cette messe noire, Ruberwa a transmis au général Bisengimana les instructions de la « Haute Hiérarchie » du Tutsi-Power : à partir de ce jour et jusqu’à nouvel ordre, pour réprimer les manifestations populaires, il n’est plus question de mettre des militaires et les officiers congolais en première ligne des opérations. Il faudra désormais, dans un premier temps, recourir exclusivement aux seuls militaires et officiers rwandais qui devront faire des carnages au milieu des foules des manifestants congolais. Une fois la mission accomplie, les troupes rwandaises devront se retirer rapidement pour laisser la place aux militaires congolais qui assumeront seuls la responsabilité des massacres devant l’opinion nationale et internationale.

Rappelons à nos lecteurs que c’est cette stratégie-là qui est usitée avec succès par les autorités militaires rwandaises depuis des années au travers des nombreux massacres qui se commettent à l’Est de la RDC : les troupes rwandaises en uniformes des FARDC massacrent et se réplient pour laisser sur le terrain des opérations des pauvres militaires congolais, le tout se faisant sous le commandement des officiers rwandais à la tête des unités des FARDC !

Azarias Ruberwa a également recommandé au général Bisengimana de tenir particulièrement sous haute surveillance les différents camps militaires de la garnison de Kinshasa. Parce que, selon les renseignements en leur possession, les militaires congolais soutiennent leur population. Si nous ne prenons pas toutes les précautions nécessaires, il est donc à craindre que les Rwandais revivent la situation de 1998, a-t-il conclu à l’intention de ses frères. Emboitant le pas à Ruberwa, Jeannette «Kabila» enchaina pour livrer à tous les participants le message de son «frère» Kanambe qui leur demande solennellement de faire tout ce qui sera en leur pouvoir pour qu’ils ne perdent pas le pouvoir. Car si cela devait arriver, la colère des congolais s’abattrait sur eux tous sans exception.

A la lumière de la gravité de la situation, le staff du Tutsi-Power a instruit le général Yav de mettre en place les dispositifs pour le déclenchement incessant de l’Opération«UMUKAMATE» ou «Zwa ye» en lingala. Celle ci consiste à procéder à une vague massive d’enlèvements, particulièrement dans Kinshasa, la capitale congolaise. Les personnes visées seront essentiellement repérées et identifiées au préalable parmi les meneurs potentiels des manifestations ou des actions contre le pouvoir ou les intérêts du tutsi Power.

La réunion s’est terminée avec une forte recommandation à tous les Tutsis Rwandais : «Pas de pitié pour les Congolais» ! Les Officiers tutsis rwandais ont reçu l’ordre de mettre rapidement en place toutes les dispositions opérationnelles pour le carnage au sein de la population, et pour appliquer l’état d’urgence qui en découlerait, et que «Joseph Kabila» appelle de tous ses veux.

Cependant pour plaire à Kanambe, le chef de l’ANR, Kalev Mutond, ce collabo qui travaille sous les ordres directs de Bizima Karaha, procédait déjà, en collaboration avec ce dernier, à de nombreux enlèvements des Kinois. Ces kidnappings traduisent une fois de plus leur volonté d’instaurer un climat de terreur au sein de la population congolaise pour la dissuader de toute tentative de révolte populaire contre les affres de l’occupation. Autant dire donc que l’opération « UMUKAMATE » a déjà débuté avec l’aide des collabos congolais qui mettent toujours beaucoup de zèle à s’en prendre à leurs propres compatriotes pour sauvegarder leur accès à la mangeoire nationale. Depuis quelques jours, la rédaction de L’Oeil du Patriote reçoit chaque jour des nombreux messages relatant des cas d’intimidations , de tentatives d’enlèvements ou d’enlèvements suivis d’assassinats … Les victimes sont souvent des paisibles citoyens qui avaient tout bonnement pris des moyens de transports (motos ou taxis) pour aller au travail ou pour rentrer chez eux à la maison. Le peuple congolais traverse une période d’insécurité sans précédent, puisqu’elle est orchestrée et entretenue par le pouvoir d’occupation lui-même.

« Kabila » programme l’opération « Turquie » pour régler ses comptes aux militaires congolais récalcitrants – Le Capitaine Molimo fait des émules!

L’autre affaire qui donne des insomnies à Kanambe et à ses collabos au sein des services de sécurité militaires et civiles est celle du grave incident provoqué dernièrement par le brave patriote capitaine Molimo. L’opinion se souviendra que L’Oeil du Patriote avait relaté cette affaire dans son dernier bulletin de la semaine, sans toutefois dévoiler l’identité de l’officier congolais qui a réussi à se mettre en sécurité quelque part. Et à l’heure actuelle, le nom de cet officier téméraire circule sur les lèvres de nombreux militaires congolais en guise d’exemple à suivre. Pour rappel, ce Capitaine béret rouge, proche collaborateur du Général Yav (collabo émérite), avait brutalement débarqué avec colère dans le bureau de son chef dans les enceintes mêmes de la DEMIAP, et l’avait proprement menacé et terrorisé avant de disparaitre dans la nature, après avoir évincé plusieurs militaires de garde qui s’étaient rués sur lui, sur ordre du général Yav, pour tenter de le mettre aux arrêts. Le Capitaine Molimo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, dont le nom circule maintenant ouvertement au sein des casernes militaires, continue de faire des nombreux émules dans les rangs des militaires et policiers congolais de la garnison militaire de Kinshasa. Depuis son acte de bravoure en effet, plusieurs militaires congolais ne tarissent point d’éloge pour le courage de leur compagnon d’armes. Lui emboitant le pas, ils disent maintenant ouvertement à leurs supérieurs : «toyebi eloko tokosala soki ngonga ekoki, ya mbala oyo tokokufa pona mutu te, tokokufa pona ekolo !» Traduction : « Nous savons cette fois-ci ce que nous ferons quand viendra l’heure, nous n’allons pas mourir pour un homme, mais nous allons mourir pour notre patrie»).

Face à cette préoccupante situation, le Général Yav, toujours lui, s’est empressé de demander à son raïs l’autorisation de procéder à l’arrestation immédiate de tous les militaires congolais récalcitrants en vue d’étouffer cet élan de révolte qui monte dans les rangs. Mais Kanambe qui est plus malin comme un félin lui a demandé de ne rien tenter pour l’instant et d’attendre patiemment que la date fatidique du 19 Septembre soit passée. Car il ne faudra pas affronter deux fronts à la fois : celui du peuple et celui de l’armée. Mais une fois la tempête du 19 septembre passé, c’est alors, qu’ils mettront en place une opération que le laboratoire du Tutsi-power a baptisée d’opération «Turquie» qui les aidera à éradiquer cette menace. Cette opération consiste justement à s’inspirer des événements qui viennent de se dérouler en Turquie. Kanambe et les siens projettent à cet effet de monter un «coup d’état manqué» qui permettra ensuite d’arrêter de nombreux militaires dont la liste sera déjà établie, et qui seront accusés d’avoir manifesté leur soutien à la population rebelle.

Ainsi, alors que nos politiciens irresponsables et égoïstes se livrent à la danse du ventre autour de la mangeoire appelée «dialogue», dressée devant eux, Kanambe, lui, et ses frères tutsis rwandais et ougandais peaufinent leurs plans diaboliques pour perpétrer un carnage sans précédent de l’Est à l’Ouest de notre pays. Ceci est la conséquence d’une stratégie stupide des politiciens congolais dits de l’opposition, infiltrés et manipulés, qui se complaisent à fixer des rendez-vous des actions ou des manifestations contre le pouvoir d’occupation, poussant la stupidité jusqu’à lui fournir l’itinéraire que suivront les manifestants. Ces pratiques-là se font dans des pays civilisés où règnent la démocratie et les Droits de l’Homme !

Prétendre l’appliquer en RDC où la barbarie et la violence remplacent le droit à la liberté d’opinion, c’est envoyer volontairement ou alors stupidement le peuple à l’abattoir de ses bourreaux ! Il est plus que temps pour les Congolais de changer de méthode et d’adopter celle de la véritable résistance telle que prônée par Honoré Ngbanda, le seul leader congolais à avoir posé le bon diagnostic sur le mal que vit la RDC actuellement. Le soulèvement populaire, dont le modus operandi ne définit ni front, ni date, ni heure, ni lieu…, constitue la seule voie par laquelle le peuple congolais pourra surprendre et traquer ses bourreaux jusqu’à les bouter hors du territoire national. Et cela, sans préavis ni rendez-vous ! Ingeta !

Paris, le 19 Septembre 2016

Candide OKEKE

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