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Un bras de fer en règle entre la police des frontières et des membres de la famille de Moïse Katumbi, ex gouverneur du Katanga et candidat déclaré à la présidentielle, ce lundi 10 Octobre, au poste frontalier de Kasumbalesa (au Sud de la RDC).


Ils étaient trois. Deux soeurs et leur frère, tous, petits enfants de l’homme d’affaires Katebe Katoto, le frère aîné de l’ex gouverneur Moise Katumbi. Ils ont vu leurs visas d’entrée en RDC annulés ce lundi, 10 Octobre, au poste frontalier de Kasumbalesa après de longues heures d’altercation avec les services de sécurité.

Porteurs de passeports australiens munis des visas congolais délivrés par le consulat de la RDC à Lusaka, ils se sont vus refuser l’entrée en RDC après plusieurs heures de bras de fer avec la police de frontière. Les visas ont été finalement annulés pour “non-conformité”, selon la police frontalière. Un argument tout de suite rejeté et qualifié de “prétexte” et “provocation” par la famille, dont un membre a déclaré à WM, qu’un capitaine de l’armée, M. Mande nous a dit qu’ils ont reçu l’ordre de leur hiérarchie de ne pas nous laisser entrer au pays sans autres commentaires”, a-t-il dit très affirmatif. “C’est de la provocation”, a-t-il encore déclaré car “le Congo est notre pays, nous avons de la famille et connaissances. Après le deuil, nous avons voulu nous déplacer par souci d’aller voir notre grand père souleyman Bakabuteka à Lubumbashi, pourquoi devrions-nous être traités comme persona non grata dans notre propre pays malgré l’exhibition de nos papiers légaux”, s’indigne l’une des victimes. Après un véritable calvaire à Kasumbalesa, nous étions obligés, ma sœur Anna, mon frère Rahim et moi-même de replier sur Kitwe, une ville Zambienne proche, ensuite Lusaka afin de retourner en Australie sans pour autant voir notre cher grand père au Congo. Quel dommage”. Tout cela ne s’est pas déroulé sans dérapage. “Le téléphone de ma soeur Anna a été confisqué afin qu’elle ne puisse photographier la frontière pour “raison de sécurité, selon des agents de sécurité, a déclaré notre interlocutrice.

La semaine dernière, le père de ces jeunes, le Dr-Ingénieur Mutwale était brièvement détenu pour “raison d’investigation” dans un camp militaire de Lubumbashi après avoir été libéré moyennant paiement d’une somme d’argent en dollars américains.

Moïse Katumbi, le candidat déclaré à la présidentielle dont la date n’est pas connue, est quasi contraint à l’exil temporaire suite à une condamnation par défaut par un tribunal de Lubumbashi dans un conflit parcellaire impliquant un ressortissant Grec. Chantal Ramazani, la juge présidente ayant condamné Moïse Katumbi a trois d’emprisonnement avait fait volte face en dénonçant des pressions de la police politique après avoir réussi son exfiltration du pays. Elle avait déclaré avoir été instrumentalisée par le régime en place afin de condamner un innocent sans tenir compte de l’intime conviction du juge, un principe sacro-saint de Droit.
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