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Le 17 septembre 2016, elle avait été saisie par la Commission Electorale Nationale Indépendante sur l’impossibilité d’organiser l’élection présidentielle en 2016. Donc, en clair, dans le cas de figure où il faut reporter ces joutes électorales au-delà de son chronogramme, tel que décrit dans la Constitution. La chose n’a cessé de susciter des passions dans l’agora politique congolaise mais, aussi, d’y faire monter la tension. Vendredi 7 octobre, l’audience publique prévue par la Cour Constitutionnelle pour statuer sur cette épineuse problématique a été reportée. Aux dernières nouvelles, la prochaine séance se tiendra ultérieurement.

Dans un communiqué officiel de la Cour Constitutionnelle parvenu, ce week-end, à La Prospérité, il est indiqué que ‘’la plénière qui devait se tenir le jeudi 6 octobre 2016, donc la veille, n’a pu avoir de quorum requis ‘’. C’est là, la cause du report enregistré. Le prochain rendez-vous est projeté à une date ultérieure, lit-on, dans ce même communiqué, signé KAHOZI LUMWANGA P., en sa double qualité de Secrétaire des plénières et de Directeur Adjoint de Cabinet.

L’opinion nationale et internationale devra encore prendre son mal en patience, pour avoir le mot de la Cour Constitutionnelle sur la requête de la CENI. " La plénière de la commission électorale a noté que dans son calendrier global publié en février 2015, il était prévu la convocation du scrutin pour l’élection présidentielle, le 20 septembre. Il se fait dans l’entre-temps que la plénière a constaté qu’elle est en train de constituer justement l’électorat avec la révision du fichier électoral. Ce travail étant en cours, la plénière s’est vue devant cette impasse et s’est référée à la Haute Cour, quant à ce ", a déclaré à la presse M. Nangaa, ce jour-là, au sortir de l’audience a la Cour suprême.

La question du report des élections est à ce jour, une des options levées au dialogue politique national présidé par Edem Kodjo, à la Cité de l’Union Africaine, sur les hauteurs de Mont-Ngaliema.

En effet, par le choix de la refonte totale du fichier électoral qui devrait, selon la CENI, prendre 16 mois et un jour, ce sujet est d’office réglé. Saïd Djinnit, un des représentants de la communauté internationale au dialogue et un membre éminent du groupe international de soutien à la facilitation a, à maintes fois, démontré que le report était accepté par la communauté internationale. Ce, pour peu qu’il y ait un schéma précis fixant l’organisation des élections.

Des nombreuses forces politiques de l’Opposition restées en marge du dialogue de la cité de l’Union Africaine contestent. Le Rassemblement mené par Etienne Tshisekedi conduit cette fronde avec la participation des organisations des jeunes à l’instar de la Lucha et Filimbi. Ce groupe ne jure que par le respect de la Constitution et l’organisation des élections et, surtout, la présidentielle en 2016. Pourtant, sur un plan purement juridique, les arrêts de la cour constitutionnelle sont inattaquables et opposable à tous au Congo-Kinshasa. Pour ce faire une idée de ce report de date d’audience, le communiqué, ci-dessous, en dit long.



REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Cour Constitutionnelle

Le Secrétaire de Plénières

COMMUNIQUE OFFICIEL

La Cour Constitutionnelle porte à la connaissance du public que la plénière de ses membres qui devait se tenir ce jeudi 6 octobre 2016 n’a pu avoir lieu, faute de quorum.

Ainsi, l’audience publique, qui était envisagée pour ce vendredi 7 octobre 2016, est reportée à une date ultérieure.

Fait à Kinshasa, le 7 octobre 2016

Le Secrétaire de plénières,

KAHOZI LUMWANGA P.

Directeur Adjoint de Cabinet

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