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Il y a toujours blocage au troisième jour des discussions directes sous la facilitation de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) ce mardi 13 décembre, apprends-t-on des sources concordantes.


Les échanges directs entre les acteurs, divisés en commission connaissent en ce moment une suspension suite à un incident lié au débat autour des quotas. Selon les informations de Politic.d, la Majorité exigerait, au nom de l’inclusivité, l’augmentation du nombre de représentants du MLC et l’ajout des délégués du groupe parlementaire UDPS et Alliés du Premier ministre Samy dans les discussions. Ce que refuse logiquement le Rassemblement.
Les uns et les autres campant sur leurs positions. Sur son compte Twitter, Félix Tshisekedi, délégué du Rassemblement et fils d’Étienne Tshisekedi a laissé explosé sa colère, fustigeant de comportement de ceux qu’il qualifie de « monoguguistes (en référence aux participants du Dialogue de la Cité de l’Union Africaine, NDLR) ».
Ces discussions se poursuivent néanmoins, alors que du côté des organisateurs, on espère un consensus. Les travaux de ce jour sont censés se terminer vers 20h (heure locale).
Une manifestation des mouvements citoyens dans le cadre de la campagne « bye bye Kabila » – initiée par la LUCHA et FILIMBI pour réclamer le départ de Kabila le 19 décembre – devant le lieu de ces discussions de la CENCO a été dispersée par la Police, occasionnant plusieurs arrestations.





Par ailleurs, le Mouvement de Libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba, qui a claqué la porte des discussions le vendredi 09 décembre dernier n’est toujours pas revenu sur sa décision.
Le MLC, qui dirige également le Front pour le Respect de la Constitution, une coalition des partis et associations de la Société civile, a claqué la porte de ces pourparlers, arguant ne pas être d’accord avec la répartition des quotas des participants, qui ne lui donne droit qu’à deux représentants.
A moins d’une semaine de la date redoutée du 19 décembre, à laquelle expire le deuxième et dernier mandat du président Joseph Kabila, qui ne peut plus se représenter, la tension monte dans la capitale congolaise, alors que ces « discussions de la dernière chance » sous l’égide des évêques doivent se terminer au plus tard le 15 décembre 2016.
Dimanche dernier, l’opposant historique Etienne Tshisekedi, qui dirige la principale coalition des opposants participants à ces assises, a demandé « au peuple » de rester « vigilant », promettant d’adresser à la population « avant le 19 décembre. »
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