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Remis en liberté un mois et trois semaines après son arrestation, Bruno Tshibala s’est confié à ACTUALITE.CD.

Remis en liberté après 51 jours de détention, quelles sont vos premières impressions ?

Je sors de la prison le poing levé, le sourire aux lèvres. Lorsqu’il y a lutte, il y a aussi sacrifice. J’ai pensé un mois et trois semaines en prison. C’était dur. Je remercie ceux qui m’ont soutenu. Je suis heureux d’avoir recouvré la liberté. Je ne reste pas à la maison. Je crois regagner le front pour apporter ma pierre à l’édifice pour mettre fin à la crise que connait le pays.

Quelles étaient vos conditions de détention ?

J’étais arrêté en rapport avec les évènements du 19 septembre. C’était une arrestation qui n’avait pas de soubassement juridique, mais politique. L’essentiel aujourd’hui ce que je sois libre.

Est-ce une des conséquences de négociations à Ibiza ?

Je n’étais ni à Ibiza ni à Venise. J’étais resté à Kinshasa pour gérer le parti. Je n’avais pris aucun engagement. Mon arrestation est en rapport avec les évènements du 19.

Certaines sources disent que vous avez été éjecté de la prison une fois pendant la nuit ?

Je ne vais pas revenir là-dessus. L’essentiel, c’est qu’aujourd’hui je suis à mesure d’apporter ma contribution aux efforts de la CENCO qui vont nous permettre de régler cette crise. Il est important d’aller vers un consensus plus large qui va nous permettre de conjurer le chaos qui pointe à l’horizon.

Peut-on s’attendre à la participation de Tshibala au gouvernement Badibanga ?

Je suis porte-parole du Rassemblement. Les efforts que nous menons c’est pour arriver un consensus plus large et donc nous mettre tous ensemble pour conjurer le chaos qui pointe à l’horizon.

Une interview à suivre intégralement ici.
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