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Les participants au dialogue inclusif organisé par la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) ne sont pas tombés d’accord mercredisur le calendrier des élections. Les délégués du Rassemblement veulent que la présidentielle et les législatives nationales se tiennent en 2017, juste après l’enrôlement des électeurs. Les signataires de l’accord de la cité de l’Union africaine s’en tiennent à avril 2018.

«De notre côté, nous proposons que les élections se tiennent au mois de septembre 2017. C’est faisable, après l’enrôlement, étant donné que le fichier électoral peut être traité et clôturé au mois de juillet. C’est un calendrier qui est assez aéré», estime Christopher Ngoy, membre du Rassemblement.

Martin Fayulu, de la même plate-forme, affirme que les dates proposées par les participants au dialogue organisé à la cité de l’Union africaine, sanctionné par un accord le 18 octobre, n’engage pas Le Rassemblement.

«Nous ne sommes pas liés par l’accord du camp Tsatshi. Les amis, de l’autre côté, ils ont leur position, nous avons nos positions. Nous espérons qu’on va arriver à un compromis. Si on n’arrive pas au compromis, nous avons des lignes rouges que nous ne pouvons pas dépasser», prévient Martin Fayulu.

Jean Lucien Busa, l’un des signataires de l’accord politique de la cité de l’Union africaine, affirme pour sa part que le Rassemblement doit démontrer que techniquement leur proposition de tenir les élections en septembre 2017 est possible.

«Si les uns et les autres ont présenté leurs propositions et qu’elles sont jugées techniquement justifiées, je ne pense pas qu’il y ait intérêt à ce que les uns et les autres ne s’ajustent pas. C’est même le sens de la démarche que nous avons», indique Jean Lucien Busa.

Une plénière est prévue ce jeudi pour permettre aux parties prenantes de lever les options visant à aplanir leurs divergences.

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