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A la Commission Élection, Nangaa a semé la confusion. Il a rejeté en bloc tout ce qu’il avait accepté au départ. Selon lui, son institution ne pourra terminer l’ensemble de l’opération d’enrôlement, suivie de la consolidation du fichier électoral qu’au mois de juillet. Il ajoute que techniquement, il ne peut organiser que la présidentielle seulement, au mois de décembre 2017. Or, ça serait coûteux, explique-t-il. Alors que, d’après lui, combiner deux ou trois scrutins serait avantageux. Il permettrait de minimiser les coûts que de les organiser séparément. Au Rassemblement, on a démontré le contraire. « Nanga est dans le faux’. D’abord, Fayulu a démontré que le président de la Ceni s’est dédit. Avant, il avait accepté que l’enrôlement se termine en avril 2017 avant de rétropédaler. Ensuite, la consolidation du fichier électoral peut se faire progressivement grâce au logiciel de Gemalto, une firme spécialisée dans la fourniture des solutions numériques. S’il faut compter 115 jours à partir de la fin de l’enrôlement et la consolidation du fichier électoral, l’élection présidentielle, selon le président de l’Ecidé, est possible. Affirmation vite balayée parJean Lucien Busa. L’opposant pro-dialogue s’indigne que le Rassemblement mette les faussetés sur la place publique alors que pendant les travaux, ses délégués n’ont pas convaincu à prouver techniquement comment cela est faisable. Il les met au défi de démontrer la bonne formule tout en les exhortant dire la vérité au peuple. L’élu de Bujala rappelle que la plateforme pilotée par Tshisekedi s’est inscrite désormais sur la voie du glissement avec sa proposition de tenir la présidentielle au mois de septembre 2017. A la Majorité présidentielle, Ramazani Shadari a brisé la glace. Pas question d’accepter de détacher la présidentielle de législatives nationales et provinciales. La Majorité, a-t-il répété, soutient l’organisation de manière combinée de trois scrutins le même jour. Et cela, c’est en avril 2018 comme décidé au dialogue de l’UA. Divergences qui s’érigent en obstacle pour la réussite du dialogue. Aux évêques de trouver le meilleur moyen pour convaincre les uns et les autres à concéder pour qu’un accord soit rapidement trouvé. Sinon, l’échec est prévisible.

Alphonse Muderhwa

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