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Valentin Mubake 
Une constitution d'un pays, "on ne la négocie pas, on l'applique".
Il n'y a pas en cette matière, à faire mal ou plaisir à qui que ce soit estimé ce cadre de l'UDPS.

"Quand vous avez épuisé 2 mandats successifs comme chef de l'état, vous n'avez plus le droit à rester un jour de plus. Cela s'appelle article verrouillé par la constitution", rappelle Valentin Mubake.

"Si vous voulez rester une république bananière, tripotez la constitution mais ne comptez pas sur le Rassemblement".

Pour qui, "faire des concessions ne signifie pas tuer le Congo, ne signifie pas violer sa propre constitution. Nous sommes venus parce que nous ne devons pas nous décourager mais pour faire appliquer la constitution".

Le Rassemblement n'a pas de ligne rouge, souligné Valentin Mubake car "le 19 décembre le président Kabila va déposer son mandat et la population est prête pour ca".

Martin Fayulu 

Nos attentes sont que "la constitution soit respectée et que le Congo se retrouve respecte dans le concert des nations". 
 
Le 19 décembre, faute d'élections, "à cause de certains congolais, notamment la CENI qui a violé l'article 73. Ce qu'il nous faut savoir maintenant est comment gérer le pays à partir du 20 décembre".
Pour Martin Fayulu, le "seul objectif est de satisfaire le peuple". 

Dely Sessanga 

"Nous n'avons qu'une seule attente face à la crise créée artificiellement et entretenue pendant longtemps par la MP, nous voulons que dans le cadre d'un dialogue ouvert sur les vraies questions qui se posent dans ce pays on puisse trouver une solution définitive", indique Dely Sesanga (AR, Rassemblement). 
 
Les évêques appellent au dépassement mais, précise le président de l'AR, "dans une négociation il y a une nécessité de compromis mais j'ai aussi entendu les évêques appeler à la consolidation de l'état de droit, à la consolidation de la démocratie, valeurs essentielles qui font que nous nous battons pour la tenue des élections". 
 
En absence d'élection à l'issue du mandat du président Kabila, Dely Sessanga estime que "face à cet échec de la majorité, nous sommes obligés comme classe politique de trouver une solution sonne sacrifié ni notre engagement pour l'état de droit ni notre engagement pour les libertés et la démocratie". 
 
Un appel à l'apaisement ne pourrait être que la conséquence des discussions, mais "il est prématuré de prévoir ce type d'appels aujourd'hui". 
  
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