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*La signature de l’accord de la Cenco par le MLC sur instruction de J.P Bemba a soulevé un tollé général au sein de ce parti, avec à son actif, une vague de mécontentements.

Le choix de Monsieur Ramazani BAYA au poste de Vice-président du comité de suivi de l’Accord n’a pas plu à madame Eve BAZAIBA qui se dit être victime de la campagne de déstabilisation de la part ses camarades haut cadre du parti.

Dans sa colère, madame la Secrétaire Générale a adressé un courrier à la CENI pour exiger la démission du représentant du MLC au poste de Questeur Adjointe sein de la CENI.

Les informations en notre possession et après recoupement, l’on apprend que la démarche dans ce sens serait pilotée par Mme Nadine Michika, ancienne assistante du Prof Djoli à l’époque vice-président de la CENI sous le mandat du pasteur Ngoy Mulunda.

Pour les observateurs avisés, le MLC traverse un moment de crise profonde qui annonce les signaux de son effondrement si l’on y prend garde.

C’est vraiment la guerre de repositionnement à travers un climat du sauve qui peut, et un crac-boum propre aux us et coutumes au sein du Mlc.

Selon les professionnels des questions juridiques, constitutionnellement, la démission au sein de la commission électorale nationale indépendante découle de la volonté de l’intéressé surtout que celui-ci avait prêté serment à la cour suprême de justice et à travers une lettre s’était désengagé des activités politiques, une formule légale pour marquer sa neutralité.

Lors des discussions politiques chez les évêques de la Cenco, PENDANT que les autres formations politiques dans leurs cahiers de charge avaient clairement exigé la fin des poursuites judiciaires contre leur leader allusion faite à Moïse Katumbi pour les unes et la libération de tous les prisonniers politiques tels que Diomi, Muyambo pour les autres, un acte qui vise la décrispation du climat politique, au Mlc par contre, le combat s’est focalisé focalisé sur une simple logique, qui est celle du repositionnement dans la recherche des postes mais sans le dire ouvertement.

Conscient de l’ampleur des enjeux politiques du moment et surtout de la non-participation du Mlc dans le gouvernement issu des accords du 31 décembre 2016, certains hauts cadres de ce parti se bousculent déjà pour le poste de Questeur Adjoint de la Ceni et cela pour deux raisons à savoir : être de plein pied dans la machine électorale d’abord et enfin se faire de l’argent.

Pour y arriver, une seule stratégie suffit ; combattre et faire disparaître les compagnons de maquis de J.P Bemba au profit des jeunes Kinois qui ont toujours refuser de mouiller leurs maillots pour la cause du parti et de son Président. Le combat politique ne pas leur affaire, l’important pour eux être servi.

Et, pourtant, l’actuelle Questeur Adjointe de la Ceni non seulement était dans le maquis avec son président Bemba, mais aussi et surtout, elle lui est restée fidèle et loyale par rapport à ceux qui ont quitté le parti et créer leur propre formation politique.

Pour les observateurs avisés, depuis un certain temps, le Mlc est pris en otage par une congrégation d’agitateurs et calculateurs politiques qui prennent les initiatives au nom de la formule 1+4 sans l’aval du Chairman une façon pour eux de se frayer le chemin du repositionnement au cas où la confirmation de la condamnation de Bemba sera effective. Ainsi, isolé du monde, le Mlc deviendra un bien sans maître, voilà en toute logique ce qui explique toute cette agitation parmi les cadres du Mlc.
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