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Le ministre des Relations avec le Parlement, Justin Bitakwira, estime que l’accord politique signé le 31 décembre dernier par le pouvoir et l’opposition sous l’égide de la CENCO comporte « beaucoup de faiblesses ».
« Cet accord, au lieu de décrisper la situation, semble faire voir qu’il y a un camp qui a gagné contre les autres », a-t-il fait savoir mercredi 4 janvier au cours d’une conférence de presse.
Il regrette que le Rassemblement de l’opposition ait obtenu la direction du comité de suivi de l’accord et la Primature.
« Nous disons que nous allons nous opposer à cette injustice », prévient le ministre.

M. Bitakwira estime que le compromis du 31 décembre est un « additif » de l’accord du 18 octobre dont il est l’un des signataires.
Des lacunes comblées
D’autres signataires de l’accord du 18 octobre ne partagent pas le point de vue de Justin Bitakwira.
Le Cartel des signataires de l'accord du 18 octobre de la cité de l'Union africaine, par exemple, se réjouit du caractère inclusif des pourparlers directs menés sous l’égide de la CENCO.
Ce regroupement estime que l’accord du 31 décembre a comblé les lacunes de celui signé le 18 octobre.
« L’accord politique [du 31 décembre] contient des dispositions concrètes et précises ainsi que des innovations qui enrichissent l’accord du 18 octobre et comble certaines lacunes notamment la précision de la non-représentation de l’actuel président de la République à la prochaine élection présidentielle », explique Angèle Makombo, présidente de la Ligue des démocrates congolais.

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