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La désignation de Félix Tshisekedi comme candidat de l’UDPS à la primature et l’ultimatum des évêques de la CENCO aux politiciens qui participent aux discussions directes autour de l’arrangement particulier à l’accord du 31 décembre 2016 sont les sujets exploités dans la presse de Kinshasa de ce jeudi.



Alors que l’arrangement particulier du Centre interdiocésain marque le pas, au Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, une unanimité se dégage autour du choix de Félix Tshisekedi au poste de Premier ministre, révèle Le Potentiel.



Le journal affirme qu’en interne, l’UDPS a pu gérer les ambitions d’autres prétendants à ce poste, sans les citer, laissant la voie libre au fils du lider maximo pour succéder à Samy Badibanga à la Primature.

L’UDPS a fait des aménagements pour ne pas gêner Félix Tshisekedi, renseigne le quotidien qui renseigne que Valentin Mubake aurait obtenu la promesse d’occuper, sur le quota de l’opposition, le poste de rapporteur de la CENI et Bruno Tshibala devrait aussi se retrouver avec un parachute doré dans les institutions de la transition.



A propos du poste du rapporteur de la CENI, Africanews affirme que le secrétaire général de l’UDPS Jean-Marc Kabund a sommé, dans une lettre datée du 9 janvier 2017 Jean-Pierre Kalamba, l’actuel rapporteur, de démissionner de son poste qui revient à l’UDPS, en application de l’accord du 31 décembre 2016.



Pour le bihebdomadaire, l’UDPS est pris dans un piège à deux niveaux : « à propos de la légitimité des institutions issues des élections du 28 novembre 2011 dont il n’a pas voulu reconnaître la légitimité et la composante d’origine de Jean-Pierre Kalamba s’appelle «Groupe parlementaire UDPS et Alliés», composé entre autres des députés chassés du parti de Tshisekedi et d’autres élus d’obédience tshisekediste ».



Pour Africanews qui cite un député du groupe UDPS et Alliés, le parti d’Etienne Tshisekedi est contraint de négocier directement avec leur groupe parlementaire en vue de le reconnaître publiquement.


Les tabloïds kinois reviennent aussi sur l’ultimatum des évêques membres de la CENCO aux politiciens qui prennent part aux discussions sur les arrangements particuliers sur l’accord du 31 décembre.



Le Phare rapporte que Mgr Marcel Utembi, président de la CENCO a communiqué aux délégués de la Majorité présidentielle, du Rassemblement, du Front pour le respect de la constitution, de l’opposition signataire de l’accord de la cité de l’Union africaine et de la société civile que ces travaux doivent prendre fin impérativement le samedi 21 janvier 2017 au Centre Interdiocésain.



Le samedi 21 janvier 2016 est considéré par les prélats catholiques comme la « ligne rouge » à ne pas franchir, note le journal.


Pour le quotidien qui reprend les mots du président de la CENCO, si à cette date, aucun consensus n’est trouvé au sujet de la désignation du Premier ministre, de la répartition des portefeuilles ministériels, de la configuration du Conseil national de suivi de l’accord et du chronogramme de mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2017, les évêques catholiques vont mettre fin à leur mission de bons offices.



La Prospérité rappelle que les Evêques catholiques qui ont tout abandonné, y compris les tâches pastorales dans leurs diocèses respectifs, interpellent les politiciens qui tournent autour d’un point sans pour autant avancer dans la mise en œuvre de l’accord. Cette menace, à elle seule, est une véritable alerte rouge, estime le tabloïd.
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