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Le député de l’opposition et membre du Rassemblement, Delly Sesanga affirme que le combat de cette coalition dans les discussions directes sous l’égide de la CENCO n’est pas le partage des postes.


Pour lui, le Rassemblement de l’opposition se bat pour mettre en place un nouveau gouvernement capable d’organiser des élections apaisées en RDC.


«Nous ne sommes pas ici pour un problème de partage des postes. Nous sommes ici pour un problème de responsabilité par rapport à notre population. Nous nous battons pour restaurer le respect de la constitution en permettant à la population d’aller aux élections. Et face à ça, il est important de mettre en place un nouveau gouvernement, de donner des repères », a M. Sesanga.


En sujet des discussions en cours sur les modalités pratiques de mise en œuvre de l’accord du 31 décembre, l’opposant a estimé « qu’il n’y a rien qui fait obstacle pour que les délégués au dialogue puissent parvenir à un accord ».


«Répartition inégale»


Le délégué de la plateforme politique «Opposition républicaine» aux discussions sur l’application de l’accord du 31 décembre, le sénateur Mokanda Bonza a dénoncé « l’inégalité de la répartition des postes » qui se dessine au niveau du Conseil national de suivi de l’accord.


Dans une déclaration faite dimanche 22 janvier à Radio Okapi, M. Mokanda Bonza a affirmé que «la Majorité et le Rassemblement veulent tout avoir ».


« Ils disaient hier qu’ils n’étaient pas intéressés aux postes. Mais aujourd’hui, ils veulent avoir tous les postes. L’opposition républicaine est pratiquement renvoyée. Elle n’est pas bien représentée. La société civile non plus n’est pas bien représentée. Le Front pour le respect de la constitution n’est pas bien représenté », a déploré le sénateur Bonza.


En outre, il a soutenu qu’aucune plateforme politique ne peut, au regard du prescrit de l’accord du 31 décembre, revendiquer la majorité des sièges dans les instances de décision censées accompagnées le pays vers des élections démocratiques.


Le secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), abbé Donatien Nshole, a déclaré le même jour que les parties prenantes au dialogue inclusif organisé sous l’égide des évêques catholiques ne s’accordent toujours pas sur quelques points en rapport avec la nomination du prochain Premier ministre et le Conseil national de suivi de l’accord.


Les participants poursuivent leurs discussions.

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