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Vital Kamerhe, chef de fil de l’opposition signataire de l’accord de l’Union africaine appelle la Majorité résidentielle et le Rassemblement de l’opposition à faire preuve de bonne foi pour signer l’arrangement particulier qui fixe les modalités de mise en œuvre de l’accord politique du 31 décembre.



La signature de ce texte, prévu samedi 28 janvier dernier n’a pas eu lieu, faute d’un compromis notamment sur le mode de désignation du Premier ministre qui va diriger le gouvernement pendant la transition.



«Je voudrais ici interpeller la majorité et le Rassemblement pour qu’ils comprennent que le peuple ne peut comprendre que le pays soit bloqué à cause des problèmes de positionnement, c’est-à-dire de Premier ministre. On ne peut pas non plus comprendre que nous traînions le pas sur la question de responsabilisation de différentes composantes», explique Vital Kamerhe.



Il appelle les délégués au dialogue à ne pas donner l’impression d’être allés aux discussions politiques «pour avoir des postes, sans élections, et y demeurer éternellement».



L’opposition signataire de l’accord de l’Union africaine promet de veiller sur cette question.



«Nous mettons quiconque en garde : ce sont les dernières tractations. Maintenant, place aux élections», conclut M. Kamerhe.



La question qui divise



Parmi les questions qui divisent le pouvoir et l’opposition et qui empêchent la signature de l’arrangement particulier, il y a la désignation du Premier ministre.



La Majorité présidentielle (MP) estime que le chef de l’Etat a le droit de choisir «la personne la plus compatible» parmi les personnalités qui lui seront présentées par le Rassemblement de l’opposition.



Alain-André Atundu, porte-parole de la MP, dit ne pas comprendre la résistance du Rassemblement, laissant entendre que cette coalition de l’opposition se sent incapable de présenter au chef de l’Etat plus d’un candidat.



De son côté, le Rassemblement voudrait désigner la personnalité que le chef de l’Etat va nommer Premier ministre.



Pour les évêques, leur mission de bons offices va continuer. Ils ont accordé aux délégués qui prennent part aux discussions directes une semaine pour trouver un consensus autour de la question de la désignation du Premier ministre.
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