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Il est irremplaçable suite à ses qualités intrinsèques, c’est dit et redit. Il laisse un vide béant pour cela, à l’UDPS, au « Rassemblement » et dans tout le pays.

Mais comme la vie politique qui s’est subitement arrêtée dès l’annonce de sa mort, doit reprendre le cours de ses séquences, il va bien falloir trouver des remplaçants du charismatique Tshisekedi Wa Mulumba dit « Ya-Tshitshi ou Tutu Tshikas », le Lider Maximo de l’UDPS. Tout pourrait se passer sans encombres et en cas d’un probable malentendu, le « Rassemblement » pourrait faire appel aux bons offices des Pères-Evêques de la CENCO qui sont revenus hier de leur mission pastorale en Suisse en passant par Bruxelles pour les obsèques dans la capitale belge.

Trois postes requierent d’être pourvus à la suite de la disparition du lider Maximo. Il s’agit du poste de Président de l’UDPS, de celui du président du Comité des sages du Rassemblement, enfin de la prestigieuse fonction de numéro 1 du Conseil national de suivi de l’Accord.
Pour ce qui est du poste de Premier ministre du gouvernement de large Union nationale qu’il devrait designer en tant que Président du conseil des sages du « Rassemblement », tous les membres du conseil des sages, tout comme tous les coordonateurs des plateformes qui font partie de ce méga-regroupement donnent le nom du fils Tshisekedi, Félix Tshisekedi Tshilombo.
Ce dernier a fait ses rangs au parti où il a gravi tous les échelons jusqu’à son poste actuel de secrétaire général adjoint avant d’avoir, pendant de longues années, occupé celui de « ministre » de l’UDPS chargé des Relations extérieures. Il ne s’agit donc pas d’un parachuté par le père comme certains peuvent le croire.
C’est ce choix du défunt Président du conseil des sages qui doit être scrupuleusement respecté, entend-on au « Rassemblement » et aussi dans les couloirs du centre-interdiocésain, siège de la CENCO. Trois autres postes sont en lice. C’est celui de Président national de l’UDPS, de Président du conseil des sages du « Rassemblement » et celui de Président titulaire du Conseil national de suivi de l’Accord.
Le principe est que pour pourvoir à tous ces postes dégagés par la mort du Sphinx de Limeté, il faut passer par la convocation des Assemblées générales extraordinaires aussi bien pour l’UDPS que pour le « Rassemblement ». La raison est que l’Accord de la saint-sylvestre stipule clairement que le poste de Président du conseil de suivi revient au Président du comité des sages du Rassemblement. N’empêche la réalité est que le Lider Maximo de l’UDPS était désigné intuitu personae sans tenir compte ni du « Rassemblement » ni de l’UDPS.
Comme il y a urgence pour pourvoir à ce poste dès la reprise des négociations directes du Centre interdiocésain juste après les obsèques de « Ya-Tshitshi » pour la signature du Protocole additionnel qui est l’Arrangement particulier, l’UDPS tout comme le « Rassemblement » peuvent procéder à la mise sur pied des directions intérimaires. Ce, en attendant la convocation des Assemblées générales extraordinaires.
Pour l’UDPS, le jeu est facile du fait que le secrétaire général en fonction pourrait assumer les fonctions de Président national intérimaire du parti. Les choses sont un peu plus compliquées pour le « Rassemblement » qui compte plus de dix plateformes membres et qui n’a pas de Vice-Président, après le décès du patriarche katangais, le respectable Charles Mwando Nsimba.
Il n’avait pas encore été remplacé par celui qui devrait assurer la fonction de Président intérimaire du conseil des sages. Que faire alors avec ce vide au niveau du leadership de méga-regroupement politique ? Certains membres du conseil des sages proposent le mécanisme du doyen d’âge pour devenir Président du conseil des sage et assumer les charges publiques de Président du Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral. Jusqu’à ce jour, personne n’a encore rejeté cette proposition du doyen en âge pour piloter le conseil des sages du « Rassemblement ».
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