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Voilà deux jours que la police et les adeptes de Badingani alias Ne Muanda Nsemi s’affrontent dans les communes de Ngaliema et Ngiri-Ngiri où le chef spirituel de Bundu Dia Mayala (BDM), a ses deux résidences. Objectif affiché par le gouvernement: arrestation du député national et autorité morale de BDM, un parti politico-mystique.
Mais que reproche-t-on à Badingani alias Ne Muanda Nsemi au point de demander la levée de son immunité au Bureau de l’Assemblée nationale afin de faciliter son arrestation et sa traduction en justice le plus rapidement possible?
C’est la ministre des droits humains, Marie-Ange Mushebekwa, qui, à travers un communiqué rendu public ce mardi 14 février, égrène les griefs contre le gourou de BDM. «Propos incitant à la haine tribale et à la violence», « monte les communautés congolaises les unes contre les autres, les poussant à s’entretuer au nom d’une certaine spiritualité», voilà ce que le gouvernement lui reproche en gros.
L’Exécutif national qualifie les propos de Badingani de :«irresponsables, inadmissibles et répréhensibles».
À l’heure actuelle, c’est toujours l’incertitude sur le sort de Alias Ne Muanda Nsemi. On ne sait toujours pas s’il est aux arrêts ou pas.
Mais plusieurs morts et blessés ont été déplorés après l’assaut de la police à ses deux résidences.

Alphonse Muderhwa

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