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Olenghankoy disqualifié



La reconnaissance officielle, par la Cenco, de Félix Tshisekedi comme on unique interface au niveau du Rassemblement disqualifie automatiquement Joseph Olenghankoy, le meneur de la fronde qui visait au démembrement de cette plate-forme politique, avec pour conséquence fâcheuse le blocage total de l’Accord du Centre Interdiocésain et son appendice, l’Arrangement particulier, et partant de la période de Transition devant conduire le peuple congolais aux élections démocratiques, transparentes, crédibles et apaisées.



La Cenco ayant clarifié les choses avant la rencontre de ce jeudi 16 mars, Olenghankoy ne peut plus engager le Rassemblement auprès des tiers. Tout ce qui lui reste à faire, c’est soit faire amende honorable et rejoindre ceux qui jouissent de la légitimité et la légalité, soit continuer à crier en dehors du Centre Interdiocésain avec la minorité de ses partisans.



La tournée africaine de Félix Tshisekedi bouclée



Félix Tshisekedi a bouclé par la Côte d’ivoire, hier mercredi 15 mars 2017, la tournée africaine qu’il a entamée il y a trois semaines par l’Afrique du Sud. Pour cette dernière étape, en l’absence du président Allassane Ouatara empêché, il a été reçu respectivement par le ministre d’Etat chargé de l’intérieur, Ahmed Bakayoko, et le président de l’Assemblée Nationale, Guillaume Soro.



On rappelle qu’avant de se rendre en terre Ivoirienne, le président du Rassemblement des Forces Politiques et Sociales Acquises au Changement, avait échangé le samedi 11mars 217à Conakry avec le président guinéen, Alpha Condé, avant de se faire recevoir le lundi 13 par le président malien Ibrahim Boubacar Keita et le mardi 14 mars par le Chef de l’Etat du Sénégal, Macky Sall. Trois semaines auparavant, il avait rencontré le président sud-africain Jacob Zuma et le président honoraire Thabo Mbeki, ainsi que le président angolais Eduardo Dos Santos.



Tout au long de son périple africain, le fils d’Etienne Tshisekedi a fait part à ses interlocuteurs, des tenants et aboutissants de la crise politique que connaît la République Démocratique du Congo, des causes du blocage de l’Accord du 31 décembre 2017, ainsi que des pressions à exercer sur le pouvoir en place à Kinshasa pour pousser ce dernier à s’impliquer dans la mise en œuvre de la période de transition. L’objectif visé est de permettre au peuple congolais de vivre une passation civilisée de témoin entre le président Joseph Kabila, qui a épuisé ses deux mandants, et son successeur au poste, à choisir à travers les urnes.
Par KIMP
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