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Comme de coutume, la conférence hebdomadaire de la Monusco a eu lieu ce mercredi 15 mars 2017. Dans ses propos, Charles Bambara, Directeur de l’information publique de la Monusco, a fait une synthèse du rapport de la stabilisation en RD. CONGO, d’Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations. Selon lui, le Secrétaire général des Nations a fait le point sur la situation politique et sécuritaire au Congo-Kinshasa. Il a aussi évoqué la température des droits de l’homme, les efforts fournis dans le domaine de protection de l’enfant… Il a fait aussi allusion, au cours de cette rencontre avec les chevaliers de la plume, de l’état d’avancement de l’expédition des kits électoraux dans les endroits où ils sont attendus. Ce rapport table aussi sur l’appui à la Justice et à l’Administration pénitentiaire.

Sur le plan politique, d’après Bambara, Antonio Guterres rappelle les faits majeurs de derniers mois depuis décembre 2016. Il prend acte de la signature de l’Accord de la Saint Sylvestre et constate, le manque de volonté politique caractérisant les parties prenantes aux discussions directes pour ne pas l’appliquer. La situation sécuritaire qui reste du moins jusqu’à preuve du contraire tendue dans certaines parties du pays, figure dans le rapport de Guterres qui soutient qu’à : ‘’ l’Est, avec les différents groupuscules, dans le grand Kasaï avec le dossier Kamwina Nsapu, où d’ailleurs, quelques experts de l’ONU ont été enlevés, à Kinshasa et dans le Bas-Congo avec Ne Muanda Nsemi, dans le Tanganyika avec les bantous et les twa’’. Il y souligne aussi les efforts de la Monusco pour la sécurité des civils et de leurs biens. Il s’étale également sur les efforts qu’elle entreprend pour adopter des modalités plus souples, mobiles et dynamiques pour appuyer le principal objectif stratégique de la Mission. Selon lui, cela permettrait de concentrer ses forces là où elles sont les plus nécessaires pour protéger les civils menacés de violences physiques.

En ce qui concerne la composante police, Guterres dit que ‘’vu la situation politique et la menace croissante des violences liées aux élections, deux unités de police constituées seraient nécessaires pour la Ville de Lubumbashi et de Kananga. Il pense que Lubumbashi et Kananga sont deux foyers des risques pendant les élections. Car, il n’y a aucune unité de police actuellement et cet acte serait nécessaire. Donc, le déploiement de tels moyens d’intervention rapide dans ces zones urbaines névralgiques, permettrait à la mission, de mieux protéger les civils ainsi que les personnels et les locaux des Nations Unies, en cas des violences liées aux élections’’.

Quant au mandat de la Monusco en RDC, Bambara dit : ‘’C’est fort de l’analyse fait dans ce rapport que M. Guterres recommande au Conseil de Sécurité des Nations Unies, une prorogation du mandat de la Monusco pour un an jusqu’au 31 mars 2018’’.
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