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Après l’annonce du lancement, en avril dernier, de la carte biométrique pour étudiant, le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Steve Mbikayi est passé à l’étape d’après : la matérialisation dudit projet. Le 9 mai, le ministre de l’ESU a, en collaboration avec l’entreprise Inovexi, donné le coup d’envoi à Kinshasa, de la formation des opérateurs de saisie. Pour le Ministre, avant la fin de cette année académique, tous les étudiants doivent être non seulement enrôlés, mais aussi être en possession de ce sésame. Ce dernier permettra non seulement la traçabilité en ce qui concerne le parcours de l’étudiant, mais aussi l’accès à des ouvrages en ligne. Le ministre a convié les apprenants à s’investir dans cette formation. Pour réussir à couvrir en très peu de temps, l’ensemble du pays.

Devant les hommes des médias, Steve Mbikayi a dévoilé le bien-fondé de sa démarche. "C’est une carte qui va contenir toutes les données des étudiants dans la puce et qui va permettre la traçabilité des étudiants, etc. Elle va également nous aider à pallier la carence des bibliothèques dans nos universités dans la mesure où, accompagnée d’un petit serveur, la carte permettra à nos étudiants d’accéder à des millions d’ouvrages…", a-t-il dit.
Et de poursuivre que "c’est une chose que nous devons encourager car, souvent, nous préférons toujours recourir à l’expertise extérieure pour réaliser des projets. Surtout que nous, au niveau de l’ESU, nous avons conclu que les Congolais sont aussi capables de faire des grandes choses".
Steve Mbikayi ambitionne de voir tous les étudiants être en possession de leur carte biométrique avant que la Commission Electorale Nationale Indépendante ne commence avec l’opération d’enrôlement des électeurs.
Après la formation des opérateurs de saisie qui durera deux jours, le travail devra commencer le lundi 15 mai 2017. Pour cela, le patron de l’ESU tient à la rapidité et à la réussite de ce processus. C’est dans ce cadre que Mbikayi s’est attaché les services de l’entreprise congolaise Inovexi pour que le travail qui sera fait ne puisse pas dépasser un mois et demi.
"Avec Inovexi, nous nous sommes mis d’accord pour que les travaux ne dépassant pas un mois et demi. A voir le nombre d’opérateurs qui sont recrutés, dans une ou deux semaines, nous pouvons être en mesure de couvrir l’ensemble des établissements de Kinshasa. L’opération sera faite dans d’autres provinces où nous allons recruter sur place les opérateurs de saisie. Nous sommes convaincus que nous pourrons couvrir l’ensemble de la République avant la fin de l’année académique", a indiqué le ministre de l’ESU, Steve Mbikayi.
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