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Alors que l’Union Européenne s’apprête prendre de nouvelles sanctions contre des proches du président Joseph Kabila, l’efficacité de ces mesures sont remises en cause en RDC.L‘Union
Européenne s’apprête à élargir sa liste de sanctions contre les dirigeants congolais, jusque-là fixée à sept personnes. Neuf nouvelles personnes seraient ainsi visées par ces nouvelles sanctions qui vont tomber en juin. Au pays, ces mesures de l’Europe partagent les opinions. Il y a ceux qui redoutent de la réaction « imprévisible » des autorités congolaises. Comme le renseigne TV5 monde, le gouvernement congolais avait qualifié d’« illégales » et « aux antipodes du droit international », les sanctions prises en 2016 de l’UE contre ces sept hauts-responsables, en promettant de l« attaquer » en justice. « Mais les autorités congolaises ont clairement dit que si l’UE prenait des sanctions, elles allaient réagir. Nous craignons des réactions imprévisibles », affirme Rostin Manketa de l’ONG La voix des sans voix, interrogé par le média français. « Nous avons peur pour la population mais aussi pour nous, défenseurs des droits humains qui sommes souvent accusés à tort d’être le relais des puissances étrangères. Nous craignons qu’il y ait des retombées négatives sur nous », ajoute-t-il. De son côté, Bob Kabamba, professeur en Sciences politique à l’université de Liège et spécialiste de l’Afrique centrale, pense que ces sanctions ne sont « pas efficaces ». Elles « vont contribuer à radicaliser un peu plus le régime de Kinshasa et conforter Kabila dans sa position anti-occidentale ». Et selon lui, la RDC « va devoir répondre » à ces sanctions. Mais avant d’entrer en vigueur, la liste des neuf noms devra être validée par le Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne le 19 juin prochain à Luxembourg, selon nos confrères de RFI.

Avec TV5 Monde.
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