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Assassinat de citoyens américains, trafic d’uranium,
coopération militaire etc …
Comme son allié coréen Kim Jong Un,
“Joseph Kabila” et ses complices
défient les USA !
 A cause de la folie meurtrière de « Kabila » et ses complices, les congolais ne sont plus les seuls à mourir …
L’actualité américaine de ces dernières semaines a été singulièrement marquée par la mort de deux citoyens américains. L’un en RDC, Michael Sharp expert de l’ONU, assassiné avec sa collègue Zaïda Catalan, et l’autre, Otto Warmbier, un jeune étudiant décédé peu de temps après son rapatriement aux USA dans un état comateux, suite au mauvais traitement subi lors de sa détention en Corée du nord. Ce dernier âgé d’à peine 22 ans, avait été arrêté en janvier 2016, accusé d’avoir tenté de dérober une affiche de propagande dans l’hôtel où il résidait au cours d’un voyage organisé. Rendant hommage au jeune garçon Donald TRUMP s’est exprimé en ces termes : “Il n’y a rien de plus tragique, pour un parent, que de perdre un enfant dans la fleur de l’âge. Nos pensées et prières vont à la famille et aux amis d’Otto, ainsi qu’à tous ceux qui l’aimaient”(…) “Le sort d’Otto renforce la détermination de mon administration à éviter que de telles tragédies affectent des personnes innocentes, aux mains de régimes qui ne respectent pas l’autorité de la loi ou la décence humaine la plus basique. …”
Ainsi, le public américain ahuri vient d’assister successivement à deux scènes macabres où des citoyens américains sont tombés victimes de deux régimes dont les dirigeants ont au moins un point en commun, celui d’avoir pris depuis des années des peuples entiers en otage. Aussi hallucinant que cela puisse paraître, le monde semble être cependant suspendu, impuissant, aux lèvres de ces deux « fous » dangereux, « Kabila » en Afrique et Kim Jong Un en Asie, et   dont le sort des millions de personnes dépend souvent de leurs simples décisions !
Pour illustrer ce phénomène dangereux, L’ŒIL DU PATRIOTE, a choisi d’établir un parallélisme entre ces deux jumeaux politiques qui se ressemblent tant, « Kabila » et Kim Jong Un. Car, en plus des menaces d’insécurité qu’ils font planer en permanence sur leurs peuples respectifs pris en otage, les deux hommes s’inscrivent désormais dans le registre des dirigeants qui défient, narguent ouvertement la plus grande puissance du monde, à savoir les Etats-Unis d’Amérique, allant jusqu’à s’en prendre à l’intégrité physique de leurs ressortissants.
La communauté internationale a-t-elle songé au danger que représenterait pour l’humanité une éventuelle alliance entre ces deux psychopathes : « Kabila » et Kim Jong Un ?
L’APARECO, dans ses différentes communications antérieures a eu à alerter à maintes reprises la communauté internationale sur la connivence entre les deux régimes sanguinaires de Kinshasa et de Pyongyang. Ce qui se ressemble, dit-on, s’assemble. Ainsi, cette complicité a-t-elle permis à la Corée du Nord de s’approvisionner régulièrement et illégalement en uranium congolais en vue de poursuivre ses recherches pour l’enrichissement de l’uranium dans le but avéré de fabriquer une bombe nucléaire dont les essais ont déjà fait trembler le monde. Les deux despotes ont également développé une coopération militaire qui a permis aujourd’hui à « Kabila » d’acquérir des armes non-conventionnelles comme des armes chimiques qui lui permettront de mieux semer la mort et le chaos en RDC.
Mais là où le bât blesse, c’est lorsqu’on constate que la même communauté internationale qui entretient d’un côté des relations tumultueuses avec Kim Jong Un tolère de l’autre côté que « Kabila » fournisse impunément au régime dangereux de Pyongyang de l’uranium congolais, alors que l’acquisition d’une arme nucléaire par le régime nord-coréen est considérée comme un danger pour la planète. Plus grave, on peut réellement se demander comment certains lobbies, notamment américains, belges ou britanniques peuvent-ils, à la vue des données accablantes dont ils disposent, soutenir l’ex-gouverneur du Katanga, Moise Katumbi, qui fut le cerveau-moteur et le principal complice de « Kabila » dans cette opération de trafic d’uranium en faveur de la Corée du Nord. Cette exploitation anarchique et illégale des sites d’uranium officiellement fermés dans le Katanga, a également mis en péril la vie de nombreux katangais à cause du non-respect des normes sécuritaires et des précautions prévues pour protéger l’environnement et la population des conséquences de la pollution via notamment certains cours d’eau. Beaucoup de misérables creuseurs qui ont travaillé dans ces mines avec des moyens rudimentaires sont frappés aujourd’hui de toutes sortes de maladies incurables pour s’être exposés pendant trop longtemps à la radiation.
Ainsi, pendant que les congolais tentent depuis des années de se débarrasser de « Joseph Kabila » et de ses principaux complices, force est de constater que la communauté internationale semble plutôt faire fi du danger que représente ce fou à lier, non seulement pour les congolais, mais pour le monde entier.
Peut-on parler d’échec ou de compromission des administrations américaines dans la région des Grands Lacs africains ?
La responsabilité des Etats-Unis dans le processus de déstabilisation de la RDC depuis la guerre de 1996 ne fait plus l’ombre d’un doute aujourd’hui. Tout observateur averti sait qu’au travers de l’ONU, des multinationales occidentales, des lobbies politiques et financiers, des think tank et même des structures officielles de leur administration, les Etats-Unis, comme beaucoup d’autres pays occidentaux, œuvrent pour le contrôle des immenses ressources du sol et du sous-sol congolais. Cette triste réalité a été largement décrite par Monsieur Honoré Ngbanda dans ses trois derniers livres truffés de nombreuses   «pièces à conviction» accablantes qui n’ont jamais été contestées par personne.
Ainsi, les congolais ont aujourd’hui le droit de s’interroger sur les objectifs profonds des différentes administrations américaines en RDC et dans la Région des Grands Lacs. Ils ont le droit d’interroger les Etats-Unis sur l’efficacité de leur politique dans la région. Ont-ils réellement intérêt à installer la paix en RDC et dans la Région de Grands Lacs ? Sont-ils réellement incapables de mettre leurs nombreuses menaces contre « Kabila » à exécution ou s’en servent-ils simplement comme un épouvantail pour l’obliger à s’orienter dans la direction de leurs intérêts ? D’aucuns se souviennent encore, sous l’administration Obama, des vociférations et des gesticulations des Kerry, Periello et consorts qui multipliaient déclarations et menaces contre « Kabila », lui promettant la foudre s’il osait se maintenir au pouvoir après le 19 décembre 2016. Rien n’y fit ! Ils sont partis, « Kabila » poursuit son chemin en les narguant. Que cache donc cette impuissance apparente de Washington devant le pion qu’il a lui-même placé en RDC pour servir ses intérêts ?        
Pendant ce temps, la situation en RDC ne cesse de se dégrader au fil du temps, mettant en péril non seulement la vie des millions de congolais dont le sort ne semblent absolument plus préoccuper la Communauté internationale, mais aussi celle des ressortissants des pays occidentaux dont notamment la suédoise Zaïda Catalan et l’américain Michael Sharp, assassinés dernièrement dans le Kasaï en RDC.
L’évolution de la courbe de la violence en RDC laisse clairement augurer le pire à venir. Contrairement au rêve utopique dont se nourrissent la communauté internationale et une bonne partie de la classe politique congolaise, « Joseph Kabila » qui n’a absolument pas l’intention de quitter le pouvoir ne reculera devant rien. Il n’est plus un secret pour personne que ce fou dangereux a choisi d’appliquer la politique de la terre brûlée. Il ne cesse de dire à ses otages congolais autour de lui que s’ils ne le défendent pas bien, ils couleront tous avec lui ! « Personne ne survivra », leur lance-t-il menaçant. Aux occidentaux, « Kabila » brandit la menace des effets collatéraux, d’une tentative de déstabilisation de son régime, sur leurs ressortissants en RDC. Et la boucle est bouclée ! La menace de semer le chaos et le sang a permis à « Kabila » de prendre en otage, non seulement le peuple congolais, mais toute la communauté internationale. C’est la seule raison qui explique que « Kabila » qui a pourtant tué plus qu’Assad, Kadhafi, Omar Béchir, et consorts, soit traité avec autant de « précaution » par toute la communauté internationale.
Mais dans cette stratégie de la terre brûlée, nous rappelons un autre danger plus grave, il s’agit de l’existence des réseaux criminels qui se sont implantés en RDC avec la bénédiction de « Kabila » et ses frères biologiques, notamment via des investissements financiers qui servent de blanchiment d’argent sale à certains réseaux terroristes. Car, lorsque ces cellules dormantes se réveilleront et se mettront en action, comme un vieux volcan qui se réveille, les congolais ne seront plus les seuls à faire les frais de l’insécurité. Peut-être qu’en ce moment-là seulement, la communauté internationale et les pays occidentaux en particulier se réveilleront. Mais mieux vaut prévenir que guérir !

Quelqu’un a-t-il déjà imaginé la possibilité de cet autre scénario catastrophe ? 
Qu’adviendrait-il si jamais un régime sanguinaire et incontrôlable, comme celui de la Corée du Nord qui a vraisemblablement réussi à fabriquer des armes nucléaires, vendait à un autre psychopathe, « Joseph Kabila » cette dangereuse marchandise en guise de récompense en tant que son fournisseur en uranium? D’aucuns trouveront peut-être cette hypothèse saugrenue, mais n’oublions pas que les illuminés et les fous n’ont pas le même syllogisme que le commun des mortels ! C’est pourquoi ils surprennent souvent le monde autour d’eux !    
A l’heure où les foyers d’insécurité se multiplient dans le monde y compris en occident, il est plus que nécessaire que la RDC redevienne rapidement un pays stable. Certes cette responsabilité incombe d’abord aux congolais eux-mêmes, car ils ont le devoir de se débarrasser de ce régime d’occupation et de prédation en place à Kinshasa. Mais il est aussi plus que temps que la communauté internationale, avec les Etats-Unis en tête, se mette enfin du bon côté, celui du peuple congolais, et arrête de saborder les efforts de ce peuple qui se bat pour offrir un meilleur avenir à ses enfants. Elle pourrait envisager de changer son fusil d’épaule, d’arrêter de jouer aux receleurs en soutenant des voleurs et des pilleurs de la RDC, pour ne traiter qu’avec les seuls vrais propriétaires des biens qui sont les Congolais ! C’est la seule voie qui garantira la paix et la stabilité des intérêts de tout le monde dans cette région pendant de longues années. 
Paris, le 28 juin 2017
Candide OKEKE
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