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Le Porte-parole adjoint du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères a insisté sur l’utilité d’une enquête du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies au sujet des violences dans les Kasaï.


« La France est préoccupée par les graves violations des droits de l’Homme perpétrées dans les Kasaï depuis l’été 2016. Il est impératif que toute la lumière soit faite sur ces exactions. Dans ce contexte, nous estimons nécessaire la mise en place d’une enquête par le conseil des droits de l’Homme des Nations unies, en coopération avec les autorités congolaises. Avec ses partenaires européens, la France travaille à Genève pour atteindre cet objectif et permettre l’envoi d’une équipe d’experts internationaux, » a dit Alexandre Giorgini, Directeur adjoint de la communication et de la presse, porte-parole adjoint du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères.

Pour le contexte, l’ONU ne conduira pas d’enquête internationale sur les violences dans les Kasaï. C’est sous la pression des États africains que l’Union européenne a retiré sa proposition d’une mission indépendante.

Des discussions en cours à la 35e session des droits de l’homme à Genève, il a été convenu que le gouvernement de la RDC gardera la direction des investigations. Le gouvernement congolais avait brandi la menace de ne pas accorder l’accès à son territoire aux membres d’une mission d’enquête indépendante.

Un groupe d’experts sera envoyé dans les Kasaï et déposera le résultat de leurs investigations aux autorités judiciaires congolaises.

Le vote de la résolution sur la RDC se fera le vendredi 23 juin 2017.
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