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*Pour rétablir le consensus brisé à la suite de l’avalanche de protestations, l’élu de Mbandaka demande au chef de l’Etat de reprendre la procédure avant toute signature de l’Ordonnance.

La désignation le week-end dernier de Joseph Olengankoy Mukundji au poste de Président du « Conseil national de suivi de l’accord » (CNSA) a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Au regard de l’ampleur de contestations comme de protestations, de la part même des opposants signataires de l’Arrangement particulier, force est de constater que le nécessaire consensus a été brisé. D’où, cet appel du député MP Henri-Thomas Lokondo au chef de l’Etat en sa qualité de garant de la bonne marche des institutions.

L’élu de Mbandaka pense dès le départ que le consensus prévu dans l’Accord de la Saint-Sylvestre a été brisé lors de la procédure de mise en place du Bureau du CNSA. Il démontre comment. Lokondo Yoka note d’abord que le consensus est un accord général sans opposition formelle. Ce qui veut dire, explicite-t-il qu’on dégage un accord sur le sujet sans que les partie-prenantes fassent opposition.

REPRENDRE COURAGEUSEMENT A ZERO TOUTE LA PROCEDURE
Or, c’est ce qui est arrivé lors de la mise en place du CNSA avec des parties prenantes qui ont apposé leurs signatures sur l’Arrangement particulier au Palais du Peuple notamment l’UNC de Vital Kamerhe et le « Front pour la défense de la Constitution » piloté par le MLC de Jean-Pierre Bemba Gombo. Ils ont rejeté la mise en place du Bureau du CNSA. C’est là où le consensus est brisé.
Il faut avant toute chose le rétablir, estime l’élu 1er degré de la ville de Mbandaka. Il n’y a que le chef de l’Etat qui peut le faire. Il est question à présent de reprendre courageusement à zéro toute la procédure qui a conduit à la mise en place du Bureau du CNSA. Il n’y a pas une autre alternative.

A L’ECOUTE DE L’OPINION POUR PALPER LES DIVERSES REACTIONS DE CONTESTATIONS
Dans le même ordre d’idées, Henri-Thomas Lokondo Yoka ne voit pas le Président de la République signer une Ordonnance d’investiture des membres du Bureau du CNSA sur base d’un consensus brisé. Il ne s’imagine pas du tout le chef de l’Etat en prendre acte. Par conséquent, l’élu de Mbandaka appelle le Président de la République de reprendre toute cette procédure de désignation avant toute signature d’Ordonnance d’investiture. C’est ce qui permettrait de rétablir le consensus rompu à ce jour.

FAIRE VALOIR L’ARGUMENTAIRE DU CONSENSUS BRISE
Le chef de l’Etat doit être à l’écoute de l’opinion pour palper les réactions virulentes suscitées par cette rupture de consensus dans la désignation du Bureau du CNSA. Effectivement, on enregistre des contestations de toutes parts à la désignation du Bureau du CNSA. Des tirs croisés sont dirigés sur cette Institution encore en gestation. Curieusement, il n’y a que la MP officielle qui porte à bout de bras cette mise en place du CNSA.
Toutefois certains membres comme le député national Henri-Thomas Lokondo Yoka ne sont pas de cet avis. Contrairement à ce qu’on peut penser, il est toujours membre effectif de la MP dont il est corédacteur de la Charte et co-fondateur de cette plateforme kabiliste. Mais il reste égal à lui-même comme d’ordinaire lorsque le pays est bloqué par une question ou une autre. Il s’est toujours exprimé en toute indépendance d’esprit, avec rationalité, mesure et sagesse pour montrer la voie à suivre. C’est ce qu’il fait encore aujourd’hui en faisant valoir l’argumentaire du consensus brisé qu’il faut rétablir quel qu’en soit le prix dans la mise en place du Bureau du CNSA. Qui peut alors lui jeter la pierre pour cette prise de position ?
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