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C’est un appel à la responsabilité, à la paix et à l’amour de la patrie que Joseph Olenghankoy, en sa qualité de Président National des Forces Novatrices pour l’Union et la Solidarité, a lancé à l’ensemble de la jeunesse de la République Démocratique du Congo. A cette même jeunesse, il a demandé de rester vigilant pour comprendre l’insécurité qui devient de plus en plus grave dans la capitale. Conscient de ses responsabilités en tant qu’homme politique, il a profité de l’occasion pour appeler tous les congolais à s’enrôler massivement car, dit-il, il y aura les élections, tôt ou tard en République Démocratique du Congo. Au sujet de l’application de l’accord de la saint-sylvestre, Joseph Olenghankoy pense que les choses évoluent bien dans la mesure où il y a déjà un gouvernement issu de cet accord et qui travaille dans le but non seulement d’organiser les élections, mais aussi d’améliorer le social de la population congolaise. Il ne reste donc que la mise en place du Comité National de Suivi de l’Accord, en sigle CNSA. Il y a lieu de rappeler que selon l’accord du 31 décembre, la présidence de cette structure revient de droit au Président du Conseil des Sages du Rassemblement.

«C’est inadmissible ! Tous ce que nous sommes en train de vivre ces derniers jours. Chers compatriotes levons nous comme un seul homme et protégeons notre patrie, la République Démocratique du Congo». C’est en ces mots que le Président National des Forces Novatrices pour l’Union et la Solidarité, Joseph Olenghankoy, a interpelé la jeunesse de son parti, en particulier, et toute la population congolaise, en général. Il a également lancé un appel à la vigilance pour sauver la République en danger. Que les congolais ne se laissent pas manipuler car, souligne-t-il, la Lybie a cédé. C’est pourquoi, aujourd’hui, il y a une guerre sans fin. En bon politicien, Olenghankoy veut prévenir les événements et mettre la population à l’abri. Au cours de la conférence de presse qu’il a animé hier, dimanche 16 juillet 2017, au siège de son parti, il a plus mis l’accent sur la défense de la patrie et l’enrôlement.

« Nous sommes venus vous que dire cette terre nous appartient tous, ça s’appelle la RD. Congo. La situation politique de notre pays aujourd’hui est à la fois inquiétante mais aussi plein d’avenir. La situation inquiète parce que vous avez remarqué que depuis un certain temps, nous sommes en train de connaître des violences inacceptables. Ces épisodes de violence ne vont pas nous aider à construire notre avenir, celui de nos enfants et aussi des générations futures. Nous devons nous servir d’autres exemples à l’instar de la Lybie qui vivait le beau temps, mais aujourd’hui, à cause des violences à répétition, ce pays est un enfer. Chers compatriotes, prenez conscience et volonté pour que notre pays ne soit jamais verser dans la guerre. C’est par notre volonté en tant que congolais que nous allons changer positivement les choses», a-t-il lancé un appel pathétique.

Protéger les frontières de la RDC

L’heure est grave ! Prévient Joseph Olenghankoy. Il faut prendre toutes les responsabilités pour sauver la nation congolaise. «Nous devons sauver notre pays en protégeant nos frontières et surtout en protégeant notre peuple. La dignité d’un peuple, c’est de veiller à la survie de ses concitoyens. Chers jeunes, vous êtes l’avenir de ce pays. Vous et moi, nous devons combattre le mal. Avec des violences en pleine capitale, nous sommes en train de perdre notre pays et notre dignité. Nous devons tous nous mettre debout pour prouver au monde que nous sommes un peuple unis. Ce qui nous unis est plus fort que ce qui nous divise. Ce qui nous unis, c’est la RDC, notre patrimoine commun. L’homme politique a comme vocation de prévenir les événements », a-t-il déclaré devant les professionnels des médias. Profitant de cette occasion, il a appelé aux uns et aux autres de respecter la mémoire de Tshisekedi wa Mulumba Etienne qui a prôné la paix et la non-violence. «Etienne Tshisekedi, quelques mois avant sa mort, il nous avait appelés à Genval, au Royaume de Belgique pour dire qu’il voulait la paix. On ne peut pas dire qu’on est chrétien quand on ne peut pas suivre le chemin de Jésus. On ne peut pas dire qu’on est Tshisekediste quand on refuse la paix et la non-violence dans le pays», a-t-il conclu.
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