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Le Gouvernement de la RDC repousse de quatre ans, le projet de construction d’Inga III. C’est du moins ce qu’a anoncé hier jeudi 6 juillet Bruno Kapandji, le responsable de l’Agence pour la promotion, le développement et la mise en œuvre du projet Grand Inga (ADPI).La centrale hydroélectrique d’Inga III, d’une capacité de 4.800 MW, entrera en service, non plus en 2020 ou 2021 comme prévu, mais en 2024 ou 2025.

"Nous travaillons pour l’horizon 2024 ou 2025, maintenant que le potentiel développeur a été identifié", a affirmé Bruno Kapandji, le responsable de l’agence congolaise en charge de la conduite du projet..
Le mois dernier, la RDC a demandé aux deux consortiums espagnol et chinois, encore en lice pour la construction de l’infrastructure, de soumettre une offre commune pour le projet.
D’un coût estimé à 14 milliards de dollars américains, le projet peine à mobiliser les fonds nécessaires à sa mise en œuvre. Des difficultés accrues dues au manque, il y a quelques mois, de soutien de la Banque mondiale, après que la Présidence a pris la direction du projet.
Sur les 4.800 MW que produira la centrale, 2.500 MW seront cédés à l’Afrique du Sud, 1.300 MW alimenteront le secteur minier national et les 1.000 MW restants seront mis à la disposition des populations dans ce pays qui dispose d’un taux d’électrification d’environ 15%.
On se souviendra qu’il y a un exactement une année, le Gouvernement congolais avait approché des soumissionnaires chinois et espagnols retenus pour le Projet Inga III. L’Agence pour la promotion, le développement et la mise en œuvre du projet Grand Inga avait alors reçu à Kinshasa les offres de deux soumissionnaires restés en compétition. Il s’agissait du groupe d’entreprises chinoises dirigé par China Three Gorges Corporation, et le groupe BTP espagnol avec, à sa tête, l’entreprise ACS.
Ces deux soumissionnaires ont été retenus pour assister le Gouvernement à développer la phase A du projet grand Inga dénommé "Inga III"."Chaque candidat a 5 ou 6 sociétés qui lui sont associées. C’est donc une étape importante que nous avons franchie aujourd’hui. Fort de ces dossiers d’offres, maintenant, nous pouvons démarrer les discussions sur les conditions et optimisations techniques, financières et commerciales", avait indiqué devant la presse le coordonnateur de l’ADPI, Bruno Kapandji.
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