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*En ce moment où le pays fait face à plusieurs défis, ces membres du Gouvernement appellent les uns et les autres à plus de responsabilité.
" Le pays va très mal !", le message aux allures de réquisitoire publié le 23 juin par les évêques catholiques et dans lequel ces prélats estiment qu’une "minorité de concitoyens a décidé de prendre en otage la vie des millions de Congolais ", continue de susciter des réactions.

Lors d’une conférence de presse jeudi 29 juin à Kinshasa, quelques acteurs politiques et de la Société civile, membres du Gouvernement, se sont insurgés contre cette déclaration de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) appelant les Rd congolais à se mettre debout pour exiger l’application intégrale de l’Accord du 31 décembre qui prévoit les élections en décembre de cette année.
Selon le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, Steve Mbikayi, qui a lu la déclaration, " en pareille situation de crise sécuritaire et humanitaire majeure touchant à des vies humaines, l’église aurait dû être sensible, en apportant son concours et son assistance, mais aussi la mobilisation de la Communauté nationale et internationale en vue de secourir et soutenir la population meurtrie. "
"Malheureusement, soutient le patron de l’ESU, la déclaration des évêques est de nature à jeter de l’huile sur le feu ".
Ces acteurs politiques et de la société civile membres du Gouvernement Tshibala à savoir Emmanuel Ilunga ministre Délégué en charge des Congolais de l’étranger, Maguy Kiala ministre de la Jeunesse et Initiation à la nouvelle citoyenneté, Basile Olongo vice-ministre de l’Intérieur, Justin Bitakwira ministre du Développement rural (en mission), Maguy Rwakabuba vice-ministre du Budget, Georges Kazadi ministre de l’Agriculture et Steve Mbikayi de l’Enseignement supérieur et universitaire mettent en garde " tous ceux qui, nationaux ou étrangers, d’une manière ou d’une autre individuellement ou en intelligence avec les forces étrangères, ennemis de la République cherchent à déstabiliser le pays et détruire son économie."
Pour les élections à venir, les signataires de cette déclaration rappellent une des dispositions du chapitre 4 point 2 de l’Accord du Centre Interdiocésain du 31 décembre 2016, appelé à répondre à l’impératif d’inclusion après celui de la cité de l’Union africaine. A savoir, " les parties prenantes conviennent de l’organisation des élections en une seule séquence ; présidentielle, législatives nationale et provinciale au plus tard en décembre 2017. Toutefois, le Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA), le Gouvernement et la CENI peuvent unanimement apprécier le temps nécessaire pour le parachèvement desdites élections ".
A l’heure actuelle, notent-ils, le processus d’enrôlement se poursuit normalement bien que connaissant quelques difficultés d’ordre sécuritaire et ce, principalement dans les cinq provinces du Grand Kasaï. Aussi, affirment ces membres du Gouvernement, " il n’est donc point besoin d’intoxiquer l’opinion quant à ce qui concerne le délai relatif à la tenue de ces élections pour lesquelles beaucoup de préalables devraient encore être réalisés par la Commission électorale nationale indépendante ".
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