Liens commerciaux

0


*Le retour au calme n’aura duré que l’espace d’un matin, à l’Institut Supérieur de Commerce, à la Gombe. Les agents et cadres qui, cette fois-ci, tiennent à sortir cette institution de l’opacité en termes de gestion courante, reviennent à la charge, pour exiger la mise en place rapide d’une enquête pour mettre fin à ce qu’ils appellent ‘’cacophonie ou désordre’’. Ils ne voient rien à l’actif du Comité Mbangala qui, pourtant, a été réhabilité dernièrement par Steve Mbikayi, le Ministre de l’ESU, sur instruction magistrale de Bruno Tshibala, le Premier Ministre. Et, à l’allure où vont les choses, le malaise grandit chaque jour et fait remonter une vive tension à l’ISC. Au lieu d’attendre de nouveaux affrontements, pourquoi Tshibala et Mbikayi ne peuvent-ils pas agir, dès maintenant, avant qu’il ne soit, peut-être, plus tard. Tel est le vœu ardent des agents et cadres en furie, tel qu’ils l’ont soigneusement mentionné, dans un mémo qui, depuis quelques jours, fait le tour du monde.

Rebondissement

Il y a rebondissement dans le dossier de l’Institut Supérieur de Commerce. La réhabilitation du Comité Mbangala par Steve Mbikayi sur ordre du Premier Ministre ne semble pas avoir résolu les causes profondes de la crise. Plus rien n’y va. Le Personnel de cet établissement de l’Enseignement Supérieur et Universitaire est de nouveau monté au créneau, pour exiger non seulement le départ de ce comité, mais aussi, démontrer qu’il y a urgence de diligenter une commission d’enquête qui pourra certainement rétablir les responsabilités. Dans leur mémorandum adressé à Steve Mbikayi, Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, le personnel se dit très indigné de la réhabilitation de ce comité qui, à en croire le mémo, aurait commis beaucoup de fautes dans la gestion quotidienne de l’ISC.

Griefs

Les agents et cadres accusent notamment, le comité de Mbangala de plusieurs griefs dont la gestion opaque des finances de l’Institut, le manque de clarté en ce qui concerne les effectifs réels des étudiants à l’ISC, le manque de considération à l’égard du personnel, la non-assistance, en cas de problème sanitaire, le détournement des fonds, des engagements frauduleux, des révocations abusives, le traitement des cotes par une organisation privée, etc.

Ce personnel pense, en outre, que la situation est plus que grave et elle mérite une attention particulière non seulement de la part du Ministre de tutelle, mais aussi de toutes les autres autorités du pays, particulièrement le Chef de l’Etat. Uni comme un seul homme, ils demandent, par ailleurs, la mise sur pied d’une commission d’enquête. «Car, nous ne voyons pas comment le comité MBANGALA pourrait échapper à tous ces griefs. Nous vous prions de nous débarrasser de ce comité pour sauver notre institution », ont-ils souhaité, dans ce mémorandum. Dans cette édition, découvrez, in extenso, le mémorandum du personnel de l’ISC !



MEMO DU PERSONNEL DE L’ISC/KIN A L’ATTENTION DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE MINISTRE DE L’ESU EN RAPPORT AVEC LA REHABILITATION DU COMITE MBANGALA ET L’URGENCE DE LA COMMISSION D’ENQUETE



Nous, personnel de l’ISC/KIN, indigné par la réhabilitation du comité MBANGALA, adressons ce présent memo qui présente la situation chaotique qui prévaut dans notre alma mater créée par ce comité décrié par l’ensemble du personnel.

DE LA SITUATION GENERALE A L’ISC/KIN
I.1. De la gestion des finances

Excellence, la gestion financière des institutions de l’ESU est réservée au seul personnel administratif de l’institution. Mais que remarquons – nous ? L’Administratrice du Budget gère seule les fonds de l’ISC/KIN et garde dans son bureau de travail le coffre-fort avec lequel elle se déplace en cas de voyage en bloquant le bon déroulement des activités à l’ISC/KIN. Aussi, elle confie la gestion d’autres affaires aux personnes étrangères; ce qui contredit l’Article 40, Chapitre XXVIII du vade-mecum.

En plus, à l’ISC/KIN, les frais de motivation payés par les étudiants sont gérés par un comité élu par le personnel. Depuis l’avènement du comité MBANGALA, ces frais sont gérés par lui-même en imposant sa volonté, cela, avec toutes les conséquences négatives qui en découlent, en violation du règlement intérieur qui institue la gestion de ces fonds. Conséquence : les caisses sont aujourd’hui quasi vides.

Les différents budgets des directions approuvés par le conseil de l’Institut ne sont jamais exécutés empêchant ces directions et autres structures d’évoluer normalement.

Le comité de gestion MBANGALA, alors qu’il était suspendu, il s’est permis de passer à la banque pour retirer 26.000 $US comme acompte d’un découvert qu’il avait sollicité il y a quelques temps. Nous nous posons des questions sur l’utilisation de ces fonds.

Aujourd’hui, pour payer la prime de motivation Focas, le comité MBANGALA est obligé de recourir aux découverts bancaires. La question est de savoir où vont les frais d’études que près de 23 000 étudiants payent.

I.2. Sur les engagements

Excellence, le 24 octobre 2016, le Premier Ministre MATATA PONYO a instruit les ministres et les mandataires des entreprises, services et établissements publics, dans le cadre des mesures conservatoires à ne pas opérer des engagements, ni des mouvements du personnel à tous les niveaux. Le comité MBANGALA a une fois de plus foulé ces mesures aux pieds, car deux semaines après ces mesures conservatoires, il s’est mis à engager et révoquer, au point qu’aujourd’hui, il est à plus de 186 engagés dont la quasi-totalité sont sans affectation, sans charge horaire, absents au moment de l’engagement pire encore aucun service utilisateur n’a jamais eu la décision de leur engagement, mais touchent déjà leurs primes au détriment du personnel existant qui s’est retrouvé avec des primes amenuisées pendant que le comité qui gère ces primes a préconisé un réajustement de 70.000 FC à chacun, compte tenu de la baisse de valeur du F.C. (le montant payé au taux de 930 FC alors que sur le marché il est à plus 1500 FC.

En ce moment, certains agents n’ont toujours pas touché leur prime Focas.

Aussi, pour rappel, il est demandé aux établissements d’adresser leurs états de besoin de recruter les nouveaux membres du personnel qui doivent être justifiés et envoyés à la tutelle pour autorisation. A l’ISC/KIN, il y a déjà un effectif pléthorique donc, il n’y avait pas besoin (voir Vade-mecum annexe V).

I.3. De la sécurité et la chasse à l’homme à l’ISC/KIN

Le comité de gestion MBANGALA instrumentalise un groupe d’étudiants voyous appelés BANA MURA à la tête duquel se trouve son jeune frère MADET qu’il a aussi placé comme président de la coordination estudiantine, ainsi qu’un autre monsieur arrêté plusieurs fois répondant au nom de Diesel YEMBA JACOB. Ce groupe sème la terreur, même contre les corps enseignant et administratif.

Malgré les conseils prodigués par Son Excellence Ministre de l’ESU, le comité MBANGALA n’a pas tardé pour régler ses comptes à certains agents qui ont rendu service à la communauté en respectant leur mission régalienne par la sécurisation et la protection du patrimoine, des autorités académiques, décanales, hiérarchiques et des agents.

Ainsi, le Commandant Général de la Police Universitaire NDEMBOLI ILANGA Pablo et son Adjoint KIAMANA NDONGALA Chicago ont été démis de leurs fonctions par une décision signée le 09 août 2017 sans motif valable, tous cadres universitaires, remplacés par une nouvelle équipe composée en majorité de membres de sa tribu en l’occurrence IBULA MUKULU AGB1 Commandant Général, KUYUNGANA NDUKA AGB1 illettré (à la limite).

Si une structure sécuritaire de l’ISC/KIN est dirigée par des illettrés et « un diplômé d’Etat », alors qui lutte contre les anti-valeurs et quelle est la vraie définition des anti-valeurs ?

En soi, il s’agit de la concrétisation du plan machiavélique orchestré par son conseiller en matière de sécurité Jules WAKONDA de faire de la police ISC/KIN une milice tribale dont le Commandant Général démis n’était pas d’accord. Pour votre gouverne, vous trouverez en annexe la copie de cette décision du 09 Août 2017 nommant le nouveau Commandant Général de la police universitaire et ses adjoints.

Excellence, la réhabilitation du comité MBANGALA constitue un danger pour le personnel de l’ISC/KIN exposé à des menaces et intimidations où il y a certains qui ne sont plus autorisés d’entrer comme agent AZIZA et autres. Actuellement, plus ou moins 30 gardes universitaires sont convertis en agents chargés d’entretien du site pour le seul péché d’avoir fait convenablement leur travail dans la limite de la loi et règlement en vigueur. En outre, le comité MBANGALA a refait la décision portant organisation pour élaguer tous ceux qui ont collaboré avec la continuité des affaires publiques et ce comité a rayé sur la liste des étudiants qui ont satisfaits à la première session parce que tout simplement ils se sont exprimé démocratiquement là où il a érigé un état policier, c’est le cas de l’étudiant Gentil NKUBA de G3/C Comptabilité.



I.4. Des travaux à l’ISC/KIN

L’ISC/KIN est un établissement public, certains travaux dont les coûts dépassent un certain montant devraient se conformer à la loi concernant les marchés publics. Mais, hélas ! Cela se fait toujours de gré à gré malgré vos différents rappels à l’ordre.

I.5. De la gestion du troisième cycle de l’ISC/KIN

Excellence, cela fait quelques années que Monsieur MBANGALA est à la tête du troisième cycle de l’ISC/KIN créé en partenariat avec l’Université de Liège qui envoie des dons régulièrement.

Les frais académiques s’élèvent à 3.250 $ pour ± 70 apprenants et les dépenses de fonctionnement s’élèvent à 20.000 $. Nous nous demandons où va tout le reste des frais, soit à peu près 200.000$ par an.

Nous pensons que cela nécessite un audit.

I.6. Des effectifs des étudiants

Excellence, depuis que Monsieur MBANGALA est à la tête de l’ISC/KIN, cela fait deux ans, les effectifs des étudiants s’élèvent par an à ± 23.000, mais il déclare un effectif de 16.000. Il suffit de consulter les grilles de côtes au niveau des sectionspour s’en convaincre. Tout cela est fait dans le but de justifier les quotités et droits à payer aux différents services de l’Etat.

I.7. Des relations entre le comité de gestion et le personnel

Excellence, aujourd’hui à l’ISC/KIN, les agents ne savent plus à quel saint se vouer en cas de maladie ou d’un autre problème.

Il y a quelques jours, un agent répondant au nom de BAKAJIKA est décédé simplement parce qu’il a manqué moins de 500 $ pour se faire soigner alors qu’il a soumis le dossier auprès du comité de gestion qui a refusé d’y répondre alors qu’il y a un fonds pour des problèmes sociaux.

DU RECOURS AU PREMIER MINISTRE APRES SUSPENSION
Les explications fournies par le comité MBANGALA ne sont que des mensonges :

1° Le comité de gestion n’a pas fourni des éléments sur ce qu’il qualifie d’allégation au sujet des fonds gérés par le partenaire privé, à savoir BUO/LISUNGI.

Il n’a jamais reçu l’autorisation de tutelle pour ce faire. Le Conseil de l’Institut ne remplace pas l’autorité de tutelle, encore que ce conseil est manipulé par Monsieur MBANGALA.

2° Le comité de gestion MBANGALA prétend avoir confié la gestion des fonds à ce partenaire privé parce qu’il a découvert un réseau maffieux où l’argent circulait entre les mains des uns et des autres.

C’est une fausse allégation car au cas où ce réseau existerait réellement, il aurait dû ouvrir une action disciplinaire en vue des sanctions exemplaires.

3° Les différents memos adressés à l’autorité de tutelle ont été confirmés par les différentes manifestions et interventions du personnel du 24 juillet à ce jour.

4° Des inscriptions

Excellence, vos instructions n°018/MINESU/CABMIN/TMF/SMM/2016/ du 06/10/2016 édictent que les inscriptions sont organisées par le Secrétaire Général Académique avec le concours des agents des facultés ou des chefs des sections. A l’ISC/KIN, depuis que le comité MBANGALA est en place, les inscriptions se font au niveau de son cabinet dans le but de flouer les effectifs. Les agents de la direction concernée sont sans travail au profit des personnes non reconnues par l’Etat à l’ISC. Donc, les étudiants qui inscrivent d’autres étudiants. C’est une entorse qui mérite des sanctions.

5° Sur les anti-valeurs

Ce comité de gestion soutient qu’il utilise les personnes étrangères parce que les agents de l’ISC/KIN sont des anti-valeurs.

Excellence, en annexe, une correspondance de Monsieur MBANGALA qui qualifie Monsieur BIDIKI d’anti-valeur et a affiché son nom partout pour sa traque; aujourd’hui, ce Monsieur est engagé par lui comme assistant de surcroit. C’est le cas d’un autre anti-valeur frère du Secrétaire Général Académique Prof. Ngindu Kalala dont le nom était aussi affiché. Il s’agit d’Alex DILEDI.

Aussi, lors des inscriptions de l’année 2016 – 2017, c’est le DIRCABA Célestin TANGAMO qui était chargé des inscriptions foulant aux pieds les instructions de l’autorité de tutelle. Ce précité touchait 20 $ par étudiant pour être admis. Même les agents qui auraient pu bénéficier du privilège pour recommander un membre de famille étaient obligés de débourser ce montant.

Cette année 2017 – 2018, le comité de gestion MBANGALA a repris la même chose.

Au moment où ce comité traite les agents de l’ISC/KIN des anti-valeurs et qu’il fallait confier la gestion des inscriptions et des ressources financières aux personnes étrangères, il y a quelques temps, un agent de LISUNGI avait été appréhendé avec des reçus parallèles et dont la photo était affichée et acheminé au parquet de KALAMU pour être entendu. Cela se faisait avec la complicité du DIRCABA du Directeur Général, Monsieur MBANGALA.

Aussi, parmi les personnes engagées, nombreuses d’entre elles n’existent que de noms. A chaque paie de la prime, une enveloppe de ces personnes est acheminée auprès de chaque membre du comité de gestion. N’est-ce pas là un cas d’antivaleur ?

Egalement, lors des examens de la première session 2015 – 2016, l’assistant de Monsieur MBANGALA, qui est en même temps son condisciple et ami, le C.T. TANGI a vendu sur les lieux publics l’examen d’analyse des Etats Financiers. Monsieur MBANGALA a empêché l’ouverture de l’action disciplinaire initiée par le secrétaire Général Académique de l’époque. En plus des frais payés au Directeur d’un travail de fin de cycle, le même C.T. TANGI demande 40 $ pour le suivi. Tout cela sous le regard complice de Monsieur MBANGALA. Le même C.T. TANGI a fait engager, dans le lot, deux de ces petits frères.

En outre, le conseiller juridique de Monsieur MBANGALA, le C.T. KULUTA révoqué de la magistrature pour cause de corruption, impose l’achat des syllabus aux étudiants pour bénéficier d’une réussite.

Excellence, Monsieur MBANGALA est soutenu et entêté par le Député National PASI ZIAPAMBA. Ce dernier était impliqué dans un dossier de corruption lors d’un contrôle parlementaire à la DGI il y a quelques années. Son soutien à ce malfrat est justifié par le fait qu’il a pu introduire dans les engagements frauduleux à l’ISC/KIN 5 de ses frères. C’est ce député qui fut le vrai auteur de la question orale fabriquée de toute pièce adressée à votre excellence.

6° sur le traitement des côtes

La loi interdit le traitement des côtes des étudiants aux partenaires extérieurs. Monsieur MBANGALA a confié le traitement des côtes aux agents de LISUNGI facilitant ainsi la falsification des côtes.

7° Sur les révocations

Excellence, le comité MBANGALA prêtant avoir reçu l’ordre de révoquer 14 assistants. A ce sujet :

le ministre ne gère pas les assistants pour qu’il établisse des listes ;
cette liste avait été élaborée par ce comité pour régler les comptes à ces assistants ;
en réalité, il n’a révoqué que 3 assistants dont les dossiers sont réguliers et a épargné ceux dont les dossiers ne sont pas réguliers, curieusement ce sont tous des Kasaiens qui ont été révoqués ;
il n’a jamais pris une décision de remplacement de 14 assistants.
Par ailleurs, les assistants dont il est question ont écrit respectivement à ce comité, au CA.IST sans réponse à ce jour.

8° Sur les engagements frauduleux

Excellence, à la date de la décision d’engagement des agents dont la plupart la moyenne d’âge tourne autour de 50 ans, l’ISC/KIN n’a perdu qu’un seul agent à la personne de Monsieur le C.T. NSUMBU NKOSI, et il n’a révoqué que 3 assistants abusivement et injustement au lieu de 14 comme il le prétend alors qu’il a engagé près de 180 agents dont des gradués engagés comme assistants et certains touchent déjà la prime comme assistants deuxième mandat.

C’est un mensonge car aucun ministre ne peut autoriser des engagements illimités sans tenir compte de la ligne budgétaire.

9° Enfin, la loi prévoit que le recours soit adressé à l’autorité qui a pris la décision. Cependant, le comité MBANGALA adresse son recours au Premier Ministre qui, malheureusement en a tenu compte malgré les incohérences relevées dans les explications.

Pour clore, nous voulons signaler qu’il y aurait eu un décaissement d’un montant de 2 500 000 $US versé par le gouvernement japonais pour la construction d’un amphithéâtre de plus ou moins 500 personnes et qui serait dédié à une dame qui habite Hollande. Il sera utile de diligenter une enquête là-dessus. En outre, votre commission doit porter son enquête sur les 20 $US par étudiant payés pour la construction des auditoires.

III. CONCLUSION

Excellence, en guise de conclusion à notre mémo, nous relevons ce qui suit :

il s’est créé une cassure entre le comité de gestion MBANGALA et l’ensemble du personnel confirmée par les différentes manifestations de ces jours ;
les phénomènes tels que le tribalisme, la corruption, le clientélisme, le mensonge ont élu domicile à l’ISC/KIN par ceux-là même qui ont la charge de les éradiquer ;
la gestion du comité MBANGALA ne tient compte d’aucune réglementation en vigueur ni même des instructions de la hiérarchie. La gestion est basée sur les états d’âme ;
Monsieur MBANGALA ne cesse de répéter lors de ces interventions qu’il dépend de la présidence de la République et non du Ministre ou du 1er Ce qui est faux car depuis que le Chef de l’Etat est à la tête de la RDC, nous n’avons jamais entendu des soupçons du genre tribalisme, corruption, clientélisme, mensonge, ni même détournement ;
mépris des membres de différentes catégories socio-professionnelles de l’ISC/KIN ;
le comité MBANGALA veut gérer l’ISC/KIN par défi.
Demandons sans délai une commission d’enquête car nous ne voyons pas comment le comité MBANGALA pourra s’échapper, et prière nous débarrasser de ce comité pour sauver notre institution.

Fait à Kinshasa, le 18 août 2017

C.I. : – Son Excellence Monsieur le Président de la République

– Honorable Président du Sénat

– Honorable Président de l’Assemblée Nationale

– Excellence Premier Ministre

– Monsieur le Procureur Général de la République

– Madame la Secrétaire Général à l’ESU

– Monsieur le Président du Conseil d’Administration

des Instituts Supérieurs Techniques

– Excellence Monsieur le Gouverneur de la Ville Province de Kinshasa

– Monsieur l’Administrateur Général de l’ANR

– Messieurs les Membres de COGE ISC/KIN
LIENS COMMERCIAUX

Enregistrer un commentaire Disqus

[VIDEOS][carouselslide][animated][20]

[Musique][vertical][animated][30]

 
Top