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Selon des correspondants du journal belge Le Soir, il se dit, à l’ONU, que l’un des « paramètres » de la délicate situation dans la crise politique en République démocratique du Congo concerne le sort – la sécurité ! – du président : comment garantir celle-là pour le convaincre de s’effacer ? On rappelle que son père a fini assassiné, tandis que d’autres ex-dirigeants africains ont trouvé un refuge sûr dans des pays voisins. En Côte d’Ivoire par exemple, pour l’ex-président burkinabé Compaoré, ou en Guinée équatoriale pour le gambien Jammeh. Le sort des avoirs fait également partie de « l’équation ».

« Il faudrait convenir d’un cadre solide de sortie », indique une source proche du dossier. Bien sûr, l’initiative devrait émaner des acteurs régionaux, africains, plutôt que des « parrains » européens, occidentaux. Ceux-ci devraient davantage se mobiliser pour favoriser une sortie de crise, estime-t-on, d’autant qu’un risque de contagion n’est jamais à exclure, s’agissant du Congo, un pays qui partage ses frontières avec neuf pays !



Problème, comme le relève la source occidentale : « Les leaders régionaux sont eux-mêmes concernés par ce que l’on reproche à Kabila » (NDLR : de s’accrocher au pouvoir). Avec une opposition divisée et revancharde, une communauté internationale en ordre dispersé et les Etats-Unis de Trump désintéressés, le président Kabila, au pouvoir depuis janvier 2001, pourrait être tenté d’encore rester, malgré les risques de chaos, analyse-t-on. « Le moins mauvais choix, c’est donc les élections », reprend la source.
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