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Jean-Bosco Puna, le secrétaire général du Syndicat des enseignants des écoles conventionnées catholiques (Synecat) et porte-parole de la Synergie des syndicats des enseignants de la RDC, a été libéré hier jeudi 21 septembre.

Détenu depuis mardi 19 septembre, il a été privé de liberté pendant 72 heures. D’entrée de jeu, il a dénoncé les mauvaises conditions de détention.
Selon les sources proches du détenu, Jean-Bosco Puna est accusé d’avoir tenu des propos qui incitaient à la violence lors de l’Assemblée générale de la Synergie des syndicats des enseignants, le 15 septembre dernier.
A la radio onusienne, le porte-étendard de la Synergie des enseignants était formel : « Mes pourfendeurs ont fait le recoupement de la déclaration syndicale de radicalisation de grève que nous avions faite le vendredi 15 septembre, et de la dénonciation des écoles qui sont transformées en boutiques. Ils ont fait le lien avec la panique que la ville a connue le lundi 19 septembre avec les élèves au niveau de différentes écoles. Et pourtant, nous avions déploré ces violences. Nous avons, dès lors, réjeté ces accusations. Voilà pourquoi nous avons été privés de liberté pendant 72 heures »
Pour obtenir sa libération, une importante délégation, constituée d’une cinquantaine d’enseignants, conduite par le secrétaire général de la Confédération congolaise du Travail (CCT) et le secrétaire général adjoint du Synecat, s’était rendue mercredi 21 septembre au commissariat provincial de la police/ville de Kinshasa.
Après discussion, un accord a été trouvé avec les responsables de la police. Ainsi les enseignats se sont apaisés.
Les activistes des droits de l’homme, notamment ceux du CNDH, étaient venus également chercher la libération du secrétaire général du Synecat. Certains acteurs de la société civile se sont investis également dans le dossier Jean-Bosco Puna.
Déjà à ce niveau, l’optimisme était au rendez-vous. Les représentants des enseignants et les activistes des droits de l’homme ont tous été d’accord pour reconnaître que le dossier évoluait plutôt bien. Et de rassurer : « Nous avons reçu une promesse ferme que Jean-Bosco Puna sera libéré au plus tard, le jeudi 21 septembre… ». Voilà ce qui est effectivement arrivé hier.
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