Liens commerciaux

0



Les parents et les responsables des écoles de Kinshasa n’ont plus à paniquer. La Police nationale congolaise (PNC) a pris toutes les dispositions pour assurer la sécurité des établissements scolaires après la panique généralisée qu’a connue la ville hier. C’est du moins l’esprit du message diffusé par le Commissaire Provincial de la Police ville de Kinshasa, Kasongo Kitenge Sylvano.

Le chef de la police dans la capitale réagissait ainsi aux rumeurs sur l’attaque de certaines écoles privées et conventionnées qui ont refusé d’emboîter le pas à la grève déclenchée par les enseignants du secteur public depuis la rentrée scolaire. D’après le Commissaire provincial, la panique dans les écoles a été occasionnée par une rumeur non justifiée évoquant des troubles orchestrés par des étudiants dans la ville.
"Ce lundi 18 septembre 2017, une rumeur infondée faisant état des troubles en vue, causés par les étudiants dans la ville de Kinshasa, a provoqué une psychose dans le chef de certains parents, les poussant à retirer leurs enfants des écoles et certaines écoles à renvoyer les élèves", note le communiqué.

APPEL A L’APAISEMENT
"Le Commissariat Provincial de la Police ville de Kinshasa tient à démentir cette rumeur et à rassurer la population que toutes les dispositions sont prises pour assurer, comme d’habitude, la sécurité des personnes et de leurs biens", indique le communiqué de la PNC, signé par le Commissaire divisionnaire adjoint Sylvano Kasongo.
Dans ce message, la PNC invite parents et responsables des écoles au calme, indiquant qu’aucun mouvement des étudiants n’a été déclenché pour aller faire sortir les enfants des écoles. Toutefois, le mouvement de panique, observé hier lundi 18 septembre dans certaines communes de Kinshasa, a démarré peu avant 10 heures, heure locale, note le communiqué de la PNC.
Alertés, des parents ont accouru vers les écoles pour récupérer leurs enfants. Selon un parent du quartier Mombele, dans la commune de Limete, tout est parti d’une rumeur qui a circulé annonçant qu’un groupe de personnes non identifiées passaient dans des écoles pour demander aux responsables de faire sortir les élèves. Une panique qui a pénalisé bon nombre d’écoles qui n’ont pas fonctionné normalement.

DEFIS A RELEVER
Au lendemain de sa nomination, le nouveau commissaire provincial de la police de la ville de Kinshasa avait indiqué qu’il avait deux défis à relever : la lutte contre l’insécurité et les embouteillages. Le général Kasongo avait promis de s’attaquer au banditisme urbain qui s’est accru depuis la récente évasion massive de la prison centrale de Makala.
"J’ai des défis à relever, avait-il souligné. Deux défis majeurs : l’insécurité et les embouteillages. Ces défis, pour les relever, il faut avoir la collaboration de la population. L’insécurité est entendue sous toutes ses formes : les criminels, les bandits en mains armées et surtout les Kulunas. Parce que les kulunas sont en train de tracasser la population depuis l’évasion de la prison de Makala. Nous allons mettre tous les moyens pour mettre hors d’état de nuire ces inciviques".
LIENS COMMERCIAUX

Enregistrer un commentaire Disqus

[VIDEOS][carouselslide][animated][20]

[Musique][vertical][animated][30]

 
Top