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Le président de l’Assemblée nationale a invité sans les nommer les leaders de l’opposition à renoncer à la guerre et à l’insurrection pour accéder au pouvoir.
Aubin Minaku l’a dit le 15 septembre dans son discours d’ouverture de la session parlementaire.
« J’invite ceux des hommes politiques qui envisagent l’option de recourir à tort à la guerre et autres insurrections pour parvenir aux responsabilités politiques de revoir leurs calculs et de s’inscrire, de bonne foi, de manière absolue et définitive dans la logique du processus démocratique, à savoir l’organisation des élections », a déclaré le président de la chambre basse.
A quand justement les fameuses élections?
«… dans un délai accepté, sans précipitation inconsidérée…. ni lenteur excessive. Les élections arrivent à grands pas », répond Minaku.
Réponse qui ne va sans doute pas apaiser ni le MLC, ni le Rassemblement, encore moins les mouvements citoyens et la société civile, qui ne jurent que par l’organisation des élections en 2017 conformément à l’Accord de la Saint-Sylvestre 2016.
Cette coalition non formelle planche pour une Transition sans Kabila si jamais les élections ne se tiennent pas avant décembre 2017.
Redoutant ce schéma, le Secrétaire général de la Majorité Présidentielle a, dans son discours solennel, usé d’un ton conciliant en appelant chacun à relever le défi de la préservation de la paix globale.
« Que chaque parti politique, chaque acteur politique, chaque congolais puisse se préparer , dans la sérénité et la paix, aux élections…», a dit Aubin Minaku.
Il a pressé les députés à doter la CENI de tout l’arsenal législatif dont elle a besoin en vue de parfaire le processus électoral.
(Ci-dessous l’intégralité du discours de Minaku)
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