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*Le temps passé sous le contrôle de son geôlier, à la Cour Pénale Internationale, n’aura pas réussi à altérer sa ferveur patriotique, ni sa détermination à œuvrer pour la transformation de l’image du Congo-Kinshasa. Quoique loin, depuis sa cellule de Scheveningen, à la Haye, aux Pays-Bas, Jean-Pierre Bemba Gombo dit, en effet, que la RDC devrait, désormais, ‘’cesser d’être la risée du monde’’. Voilà pourquoi, tout en étant conscient de l’incertitude dans laquelle le pays est plongé à deux mois de l’échéance du 31 décembre 2017, date fixée par l’Accord de la Saint Sylvestre pour la tenue des élections, il en appelle à la constitution d’une forte coalition des forces politiques et sociales, pour revendiquer l’alternance démocratique, défendre la Constitution et les acquis de la démocratie, tels qu’ils ont été enregistrés, depuis les Accords de Lusaka à Sun City, en passant, évidemment, par celui conclu, tout dernièrement, sous la férule des Evêques, au Centre Interdiocésain, à la Gombe. Dans une déclaration pathétique interceptée sur la toile, le leader du Mouvement de Libération du Congo lance un coup de semonce. Apparemment, plus qu’une simple interpellation, il en fait, pratiquement, toute une gronde à l’endroit de ses compères politiciens, encore libres de penser et d’agir sur terrain et en dehors du pays. Mais, il ne détermine pas, cependant, la nature des actions à mener, ni la hauteur de nouvelles stratégies à envisager, pour en finir avec les titillements actuels de la CENI qui ont conduit, malheureusement, à la non-tenue de ce rendez-vous historique, à la fin de cette année. Au passage, Bemba Gombo semble bien loin de souscrire au schéma 504 de Nangaa qui, à la veille de la dernière évaluation intervenue au Palais du Peuple, bousculait dans tous les sens, les agendas des parties prenantes au processus. Tout comme, il ne se montre pas tendre à la proposition de Nikki Haley, la tonitruante Emissaire de Donald Trump à Kinshasa qui, faisant sienne l’impossibilité, pour la CENI, de tenir ses promesses pour cette année, postposait, plutôt, la matérialisation de la présidentielle jumelée aux législatives nationales et provinciales en RD. Congo en 2018. A lire sa déclaration, il apparaît clairement que Bemba s’en tient, mordicus, à ce rendez-vous du 31 décembre 2017, pourtant, renvoyé aux calendes grecques.























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