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Dans un communiqué, le Collectif d’Actions de la Société Civile (CASC) envisage d’organiser des manifestations de grandes envergures à travers le pays d’ici décembre 2017 en vue du départ immédiat et sans condition du président Joseph Kabila pour une transition citoyenne et l’organisation des élections libres, démocratiques, transparentes et crédibles.

Pour ce faire, cette plate-forme des organisations de la société civile et des mouvements citoyens compte former une

Coalition avec les autres structures de la Société Civile et des acteurs nationaux et internationaux en vue des actions visant à obtenir la libération des Congolais qu’elle croit être pris en otage par le régime en place.

Le CASC dénonce les violations des droits et les répressions que subissent les activistes et les militants de l’opposition de la part du gouvernement et de ses services, en contradiction avec le siège occupé par la RDC au conseil des droits de l’homme des Nations Unies.

« Nous, organisations membres du Collectif d’Actions de la Société Civile, CASC, prenons acte de l’élection de la RD Congo au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. En tant que peuple, nous ne pouvons que saluer l’évènement à chaque fois que notre pays accède à un poste international dans le concert des nations », note le CASC.

Pour le CASC, la République Démocratique du Congo en tant que qu’Etat se réjouit de cette position qui lui offre une tribune dans le concert des nations, particulièrement dans le secteur des droits humains en ce moment particulier où le pays traverse une période de turbulences et d’incertitude.

Dans l’état actuel des choses, le CASC est indigné de constater que l’utilisation de cette position risquerait de renforcer la diplomatie de ce gouvernement qui a perdu sa légalité et sa légitimité à la tête du pays.

Au regard des violations massives et systématiques des droits et libertés en RD Congo, le CASC estime que ce n’est pas opportun qu’un gouvernement aussi hostile aux libertés fondamentales puisse bien faciliter la capitalisation de cette opportunité offerte au pays.

Il sollicite l’accompagnement inconditionnel des activistes, des militants et des citoyens congolais par les autres Etats membres du Conseil des Droits de l’homme des Nations Unies, dans leur lutte pour l’instauration de la bonne gouvernance, de la démocratie et de l’Etat de droit en RDC.

Le CASC réclame la libération sans condition de ses militants emprisonnés à Lubumbashi.

Le CASC réclame vivement un calendrier électoral respectant la volonté du peuple
Le Collectif d’Actions de la Société civile exige aussi la publication immédiate du calendrier électoral respectant l’aspiration du peuple, les prescrits de la constitution de la République et l’Accord du 31 Décembre 2016.

Le CASC exige l’organisation d’ici le 31 décembre 2017 des élections crédibles, transparentes et démocratiques en RDC ou le départ immédiat du Chef de l’Etat actuel pour une transition citoyenne pouvant faciliter la préparation des élections et l’instauration d’un Etat de droit.

Par GKM
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