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La justice a requis trois ans de prison contre Timothée Mbuya, Président de l’ONG Justicia. Il est accusé d’avoir «organisé une marche anarchique dans la ville de Lubumbashi et incité à la désobéissance civile et au manquement envers l’autorité établi ». Le 31 juillet 2017, les forces de sécurité congolaises avaient arrêté Timothée Mbuya, Jean Pierre Tshibitshabu, Erick Omari Omba, Jean Mulenda, Patrick Mbuya Kwecha, Colins Djuma Musompo et Mme. Mireille Mbuyi Keleku alors que ceux-ci se trouvaient devant la Chapelle Régina Mundi à Lubumbashi où devait se tenir une messe suivie d’une marche pacifique organisée par la LUCHA et la société civile. Les forces de sécurité congolaises ont dispersé les manifestants. La marche avait pour but de déposer un Mémorandum auprès de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) du Haut – Katanga pour réclamer la publication du calendrier électoral conformément aux accords du 31 décembre 2016, rapporte la FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l’homme). Lors de l’arrestation, Timothée Mbuya, Jean Pierre Tshibitshabu, Erick Omari Omba, Jean Mulenda et Patrick Mbuya Kwecha ont été menottés l’un à l’autre. Les cinq défenseurs ont été accusés de « provocation et incitation à la désobéissance » (Article 135 du Code pénal livre II) en lien avec la marche prévue ce même jour et envoyés à la prison centrale de la Kassapa. Colins Djuma Musompo et Mireille Mbuyi Keleku avaient été libérés le jour même sans charge.
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