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Comment faire adopter un projet de loi électoral contesté aussi bien par l’opposition que par ses alliés ? Jeune Afrique a révèle une conversation de la réunion du Pprd du vendredi 24 novembre 2017.
Plus prudent, Aubin Minaku tente d’abord de sensibiliser ses camarades au risque qu’il y aurait à soutenir ce seuil de représentativité dans une Assemblée où, au-delà de l’opposition, les alliés même du PPRD sont prêts à rejeter l’initiative au moment du vote.
« Irons-nous jusqu’au bout en sachant que cela peut se passer de cette manière-là ? Sur le plan politique, est-ce bon? »s’est-il interroge.
S’agissant des partis alliés du PPRD qui craignent de disparaître si le « seuil de représentativité » est adopté ?
Aubin Minaku rappelle qu’ils n’ont été créés que pour répondre à une stratégie électorale par rapport au mode de scrutin choisi à l’époque.
Ce sont en réalité des « partis-tiroirs, sans militants et sans drapeau », résume le secrétaire général de la MP, citant même l’exemple d’une de ces formations dont les cofondateurs ont été désignés parmi son entourage proche son épouse et son assistant notamment pour servir de gardes-fous.
Reconnaissant qu’il y a « quelques soucis » dans le partage des responsabilités avec ces « partis-tiroirs » ou « partis de la mosaïque », Aubin Minaku assure que les choses changeront dans l’avenir, se réjouissant au passage que Corneille Nangaa ait su « épater » et « convaincre » beaucoup de partisans sur l’utilité de « la machine à voter » en vue des prochaines élections.
« Nous avons peut-être mal choisi le moment » de faire passer cette réforme, estime le secrétaire général de la MP, laissant entendre que le même projet de loi pourrait passer après le départ de Kabila.
Avec Jeune Afrique
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