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*Deux dossiers taraudent les esprits dans cette nouvelle loi des finances pour l’exercice 2018. L’affaire des élections avec le calendrier, tel que publié le 5 novembre 2017. Puis, la problématique de la crise socio-économique qui, depuis quelques temps, tétanise toutes les bourses jusqu’au point de rendre intenable, la vie au quotidien des populations. Comment le Premier Ministre Bruno Tshibala entend-il financer les élections et qu’elle en est la hauteur exacte ? Pour les uns, le montant proposé est modique. Pour les autres, par contre, la communauté internationale mettra la main à pâte, pour arrondir, sans nul doute, les angles. Aujourd’hui, les Députés vont d’abord écouter Tshibala. Et, ensuite, ils se livreront à l’éternel exercice des questions auxquelles, ce dernier se devra de répondre dans les prochaines heures.

Vers un nouveau baptême

Bruno Tshibala, nommé en avril au terme d’une Ordonnance présidentielle et investi au mois de mai 2017, sera aujourd’hui, mercredi 21 novembre 2017, devant les Députés pour présenter l’économie de la nouvelle loi des finances, pour l’exercice 2018.

Dans un premier temps, il sera tenu de répondre à une question d’interpellation soulevée par le Député de la Majorité, Henri-Thomas Lokondo, sur le retard avec lequel lui, Bruno Tshibala, au nom de l’ensemble de son équipe, a déposé le Budget 2018 sur la table du Speaker de l’Assemblée Nationale. Un tel retard, s’il n’est pas résorbé, pourrait avoir une incidence sur le déroulement de cette session ordinaire du Parlement dont la clôture interviendra, normalement, le 15 décembre prochain. A compter le nombre de contraintes listées par la CENI, lors de la publication du calendrier pour les élections 2018, le financement est un pan entier de la réussite du processus. C’est même un défi, évidemment.

Responsabilités

Voilà pourquoi, les Députés Nationaux, quelles soient leurs tendances politiques, sont placés devant leurs responsabilités. C’est le moment, en tout cas, d’étudier rubrique par rubrique, le projet ce budget consacré en grande partie aux élections dont les ratés seraient de nature à provoquer des troubles dans le pays, en 2018.

Déjà, à la fin du mois de décembre 2017, en dépit des appels au calme, les Opposants continuent, eux, à réclamer l’application de l’Accord de la Saint Sylvestre, en ce qui concerne, particulièrement, le respect des délais prévus, au plus tard, le 31 décembre mais aussi, les mesures de décrispation politique et la garantie des libertés publiques, pour des élections apaisées. La Majorité, de son côté, est sur ses gardes. Elle soutient le calendrier de la CENI et dit devoir se préparer à la tenue des élections. Les deux blocs qui préparent, d’ailleurs, deux marches pour le 28 novembre 2017, ne s’offrent pas la possibilité d’observer le moindre recul.

Pendant ce temps, pour gagner du temps, il y a lieu de rappeler que la loi portant reddition des comptes portant l’exécution du Budget 2016 a été, quant à elle, transmise à la Commission Economico-financière, pour examen approfondi et proposition des recommandations à soumettre à la plénière de la petite chambre du Parlement.

La loi électorale, une des lois essentielles, a été aussi déposée au Parlement. Elle sera examinée, juste après le dossier consécutif au budget 2018.

LPM
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