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Les activités sont paralysées avant-midi dans la ville de Bukavu (Sud-Kivu) suite à l’appel de la coalition des forces vives, sociales et politiques à une journée ville morte ce mercredi 1 novembre 2017 pour exiger la tenue des élections conformément à l’accord du 31 décembre. Ce matin, difficile de trouver un taxi et les écoles ne fonctionnent pas au chef-lieu du Sud-Kivu. La police est déployée dans plusieurs endroits de la ville pour pallier à toute éventualité. « Je viens d’effectuer le tour de la ville, il n’y a aucune activité. Pas d’écoles, les marchés n’ont pas ouvert, il n’y a pas de taxi. Les élèves qui sont partis à l’école sont rentrés à la maison. A Bagira, Kadutu et Ibanda, c’est la police qui est déployée, c’est presque tout le bataillon de la ville », explique Justin Mwamba, journaliste basé à Bukavu. La grève à Bukavu intervient deux jours après celle vécue à Goma (Nord-Kivu) où elle s’est transformée à une manifestation spontanée dans les quartiers du Nord de la ville, entraînant des accrochages entre les forces de l’ordre et les manifestants. Selon le bilan officiel, au moins 3 personnes ont été tuées dont un policier et 18 autres interpellées. Cependant les sources de la société civile parlent de 9 morts lors des échauffourées de lundi dernier.
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