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* "Nous travaillerons en étroite collaboration avec la RDC, l’ONU et nos partenaires pour faire en sorte que le Président Kabila et son gouvernement respectent ce calendrier", déclare Nikki Haley. La publication du calendrier électoral le 5 novembre dernier est vivement saluée par l’administration Trump. D’après Nikki Haley, l’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, ce chronogramme a l’avantage de préparer la classe politique congolaise à une réelle alternance. Un refrain qui contraste avec le dépit de l’Opposition pro Genval. "La publication d’un calendrier électoral - longtemps attendu - établit un calendrier clair pour une transition du pouvoir. Nous travaillerons en étroite collaboration avec la RDC, l’ONU et nos partenaires pour faire en sorte que le Président Kabila et son gouvernement respectent ce calendrier, encouragent la participation pacifique et la liberté de parole, et ne tardent pas à donner à leur peuple l’occasion de décider de l’avenir de leur pays ", a déclaré l’ambassadeur Haley. "Comme nous l’avons entendu directement du peuple congolais, les citoyens de la RDC ont faim de démocratie et de nouveaux dirigeants. D’autres retards et tentatives de maintien du pouvoir ne serviront qu’à isoler les dirigeants et le gouvernement de la RDC", a souligné la diplomate américaine dans un communiqué diffusé hier lundi 6 novembre dans la soirée. "PLUS AUCUN REPORT" Lors de sa toute première visite en République démocratique du Congo, Nikki Haley a été directe quant au délai des élections, au sortir de sa rencontre avec le président de la CENI, avant d’être reçu par Joseph Kabila. Elle a ainsi "clairement fait savoir que les Etats-Unis voulaient voir des élections en République démocratique du Congo en 2018 ?, et que son pays n’accepterait "plus aucun report", souligne à ce propos politico.cd, relayant le message de l’ambassadrice américaine. D’après Nikki Haley, "la relation ultérieure avec les Etats-Unis dépendra de la façon dont il [Joseph Kabila] agira à l’avenir", précisant que "il [Kabila] a la capacité de soutenir cela ou non ; mais nous avons la capacité de prendre nos décisions en fonction de cela." QUAND WASHINGTON PREND ACTE Ce ton ferme et franc de l’ambassadrice américaine à l’ONU,qui prend ainsi acte du calendrier électoral, contraste avec la position des leaders de l’Opposition radicale, qui n’ont cessé de rejeter le nouveau chronogramme du processus électoral, refusant, d’une part, de reconnaître Joseph Kabila comme chef de l’Etat et fustigeant, d’autre part, l’absence d’indépendance du bureau de la Centrale électorale, chapeautée parCorneille Nangaa. Par sa prise de position, l’émissaire de Donald Trump à Kinshasa parait faire comprendre à la classe politique congolaise qu’elle prend acte du calendrier publié par la Centrale électorale. Un chronogramme qui fixe,au 23 décembre 2018, les élections présidentielle, législatives, provinciales et locales. Ces "scrutins directs" seront ainsi organisés en une seule séquence, a précisé le rapporteur de la CENI, Jean-Pierre Kalamba, lors de la publicationofficielle du calendrier. D’après ce chronogramme, l’annonce des résultats provisoires de la présidentielle sera faite le 30 décembre 2018. Et les résultats définitifs de ce scrutin seront diffusés le 9 janvier 2019, à trois jours de la prestation de serment du nouveau président de la République, prévue pour le 12 janvier 2019. FDA
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