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La Présidente de l’Union Panafricaine de la Jeunesse (UPJ), Francine Muyumba, a exprimé la « frustration » de la jeunesse congolaise suite à la vente des migrants noirs aux fins « d’esclavage » en Libye. Dans une interview ce lundi 20 novembre 2017, Francine Muyumba a réitéré la demande de l’UPJ aux chefs d’États africains de diligenter une enquête afin sortir la jeunesse noire du « gouffre » et proposé la mise en place d’un fonds de soutien à l’entrepreneuriat des jeunes. « Nous avons demandé que tous les chefs d’États rapatrient leurs ressortissants, et nous sollicitons un fond pour soutenir certains d’entre eux une fois dans leur pays d’origine. Que les jeunes participent aussi à la politique national. C’est pourquoi je plaide pour que les partis politiques alignent les jeunes sur leurs listes électorales étant donné que les élections approchent. Puis éviter toute manipulation de la jeunesse par les politiques », a dit Francine Muyumba. Pour la présidente de l’UPJ, ce qui se passe en Libye reflète la souffrance endurée par les jeunes en RDC. Elle propose à cet effet la création d’une agence spécialisée chargée de développement de la jeunesse ainsi que le rajeunissement de la fonction publique. « Je pense que la ratification de la charte africaine de la jeunesse adoptée en conseil des ministres pourra booster le développement de la jeunesse », a-t-elle ajouté. Aux parlementaires congolais, la présidente l’Union Panafricaine de la Jeunesse demande de réserver une part à la jeunesse dans le budget national.
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