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La ville de Goma s’est réveillée jeudi 30 novembre avec des échauffourées entre les éléments de la police et les militants du Rassemblement au quartier Majengo.
Malgré l’interdiction du maire de la ville, les membres de l’opposition et les activistes des mouvements pro-démocratie ont persisté à descendre dans la rue pour dire non au troisième mandat. La police a dû recourir aux gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants. Conséquence, les écoles et quelques commerces sont restés fermés.
« Aucun parent n’a pu oser envoyer ses enfants à l’école », explique un chef d’établissement. En ce moment, la ville est tétanisée. Toutes les activités tournent au ralenti, a-t-il ajouté.

Dans tous les carrefours de la ville, on assiste à un fort déploiement des forces de l’ordre. Il s’agit, selon le chef de la police du Nord-Kivu, de prévenir des éventuels troubles à l’ordre public.
Le mardi 28 novembre dernier, 22 jeunes du quartier Majengo avaient été interpellés par la police. Jusqu’hier soir, ils n’avaient toujours pas été libérés, selon un membre de la société civile locale.
Alphonse Muderhwa
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