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Tout récemment élue membre de la Commission des droits de l’homme de l’ONU, la RDC participe à la 61e Session ordinaire de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples du 1er au 15 novembre 2017 à Banjul (Gambie, siège de la Commission). Marie-Ange Mushobekwa Likulia, ministre des Droits humains, qui a quitté Kinshasa jeudi, assistera à la présentation et à l’examen du document englobant les rapports périodiques sur la RDC, couvrant la période 2008-2015 (11ème,12ème,13ème rapports périodiques). On peut notamment lire dans ce document déjà soumis que « le paysage politique du pays s’est à plusieurs égards amélioré. Il est devenu beaucoup plus démocratique et participatif qu’il ne l’a été auparavant. Le Sénat et l’Assemblée nationale fonctionnent normalement dans le respect des principes démocratiques ». Conformément à l’article 62 de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, les Etats parties à la Charte doivent soumettre tous les deux ans, un rapport sur les mesures d’ordre législative ou autre prises en vue de donner effet aux droits et libertés reconnus et garantis par la Charte. La Commission commémorera également au cours de la Session, le 30e Anniversaire de son opérationnalisation. Les activités commémoratives, qui comprendront une série de Panels sur le Passé, le Présent et l’Avenir de la Commission, ainsi qu’une exposition, seront organisées au cours des quatre premiers jours de la Session. Les Panels évalueront l’impact du travail de la Commission depuis sa création, en mettant en exergue les réalisations, les défis et les perspectives. Chaque Panel comprendra la présentation d’un document d’orientation, suivie de discussions interactives entre les panelistes et la plénière sur les questions soulevées.
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