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*‘’Toutes affaires cessantes, le Centre appelle les Nations Unies, l’Union Africaine, les Institutions de la République et la Classe Politique, à la mise en œuvre urgente de son plan de sortie de crise, le seul à même d’apporter une solution réaliste à la crise congolaise. Le Centre s’insurge notamment, contre l’impasse politique actuelle et la confiscation de l’avenir du Congo par la bipolarisation «Pouvoir et Opposition », et invite le Peuple à s’en libérer en participant massivement à la ‘’MARCHE BLANCHE’’ qu’il organisera, le 1er décembre prochain, sur toute l’étendue de la RDC. Concrètement, pour éviter l’apocalypse après le 31 décembre 2017, le Centre propose les actions urgentes suivantes : la décrispation politique et la levée des sanctions internationales, la tenue rapide de la Table Ronde Inclusive sous l’égide de l’ONU et de l’UA et, avec leur accompagnement contraignant, pour recadrer l’Accord du 31 décembre et relancer un processus politique consensuel, le traitement rigoureux de la question électorale notamment, du financement et du calendrier, la redynamisation consensuelle et constitutionnelle des Institutions à mandat non électif et, enfin, la priorité au Social et à la Sécurité des Congolais. Boussole En liminaire, s’agissant de la publication prochaine du calendrier électoral, le Centre pense que cette prérogative revenant effectivement à la CENI, il faut attendre sa publication pour avoir une indication, une sorte de boussole technique qu’il appartiendra, dans tous les cas, à la classe politique de valider au travers des échanges directs. En effet, ce ne sont pas les communiqués, ni les actes de surenchère politique qui permettront le respect d’un quelconque calendrier mais bien, une validation politique par l’acceptation de toutes les parties et la définition d’un mécanisme clair et crédible de financement sans lequel même ce calendrier annoncé pour la fin de cette semaine et qui, d’ores et déjà, soulève déjà la polémique, ne saurait être réalisé, déclare Germain Kambinga, le Président des forces politiques et sociales du Centre. Nikki Haley et après ? La visite de Nikki Haley revêt une double signification. D’abord, sur le plan purement des principes, au Centre, l’on se dit étonné de voir à quel point la classe politique congolaise avait réduit ses espérances en une prétendue solution finale qu’était censée apporter M. Nikki Haley, tout en oubliant, tout de même, que le Congo est un pays souverain et indépendant. Et que par conséquent, son avenir ne peut dépendre de la volonté des pays étrangers. Il y avait, dit-il, comme une ambiance d’immaturité et, peut-être même, un aveu de faiblesse. Ensuite, sur le fond, ‘’nous sommes tout de même en tant que Centre, réconfortés face à l’évidence de la pertinence de nos propositions. Car, à entendre Nikki Haley, son pays pense comme nous qu’il y a des aménagements à faire à l’Accord de la Cenco et la nécessité de voir tout le monde s’impliquer pour espérer avoir des élections en 2018. Ce qui correspond, pour l’essentiel, au point de vue du Centre. Pourtant, nous répétons, depuis trois mois, cette évidence. Mais, on nous a traités de ‘’VENTRE’’ alors qu’il s’agissait juste d’une proposition de bon sens. Car, nous le répétons, ici, que la meilleure stratégie pour faire perdre du temps et retarder le processus électoral, c’est l’adoption des positions extrémistes factices’’, soutient-il. Elections 2018 : le doute du Centre S’agissant du délai proposé par Nikki Haley, nous notons que cela correspond à une vision idéale d’une situation qui, elle, l’est moins. Le Centre pense que la crédibilité de toute proposition de calendrier dépendra, logiquement, d’un paramètre essentiel dont personne ne parle, d’ailleurs. Il s’agit, au fait, du financement du processus. Car, pour le leader du Centre, Germain Kambinga, ‘’sans un schéma crédible de financement des élections avec une implication solidaire de la communauté internationale, les élections ne pourront être organisées en RDC dans un délai raisonnable. Puisqu’avec un gap de plusieurs centaines des millions de dollars américains et un rythme de 70 millions de mobilisation annuelle en 2017 par les deux gouvernements dirigés par l’opposition, on voit bien que le problème ce n’est pas le qui sera Premier Ministre ou Ministre car, le gouvernement actuel est majoritairement composé d’opposants, en plus d’être dirigé par un opposant. Donc, pour nous au Centre, il est nécessaire de se pencher sur la question du financement. Sinon, nous ne sommes pas optimistes quant à l’organisation des élections même en 2018’’, explique-t-il. Le Centre : le vent en poupe ‘’Le Centre est une jeune plateforme politique qui a réussi néanmoins, une implantation nationale en un temps record. Mais cela ne nous donne pas encore le magister nécessaire pour imposer nos points de vue. Toutefois, nous continuons à sensibiliser et défendre la nécessité d’une table ronde politique inclusive et qui remettrait les choses sur les rails, en mettant les uns et les autres face à leurs responsabilités’’, insiste-t-il. Cette table ronde sera, selon le Centre, le lieu le mieux indiqué pour harmoniser les différents points de vue qui sont sur la table. Quoi qu’il en soit, en l’absence d’une telle table ronde urgente et la détermination d’un schéma de financement crédible du processus électoral, ‘’nous risquons de faire le lit au report à venir en 2018. Le Centre dit stop à la politique de l’autruche et à l’extrémisme sans stratégie réelle. Le centre va faire entendre sa voix, une fois encore, le 1er décembre 2017 avec l’organisation à travers le pays de plusieurs marches dites blanches pour rappeler les uns et les autres à l’exigence d’une table ronde et l’instauration d’un climat apaisé qui ouvrira la voie à des élections crédibles, transparentes, justes et démocratiques’’. LPM COMMUNIQUE DU CENTRE Le Centre a suivi, avec consternation les évènements malheureux qui ont secoué la ville de Goma cet avant-midi, entre les forces de l’ordre et des groupes de revendications, entraînant la mort des civils et des éléments des forces de sécurité. Le Centre présente ses condoléances aux familles des victimes et appelle à la retenue pour un climat apaisé, nécessaire pour toute solution durable et efficace. Concernant la visite de Madame NIKKI HALEY, Envoyée Spéciale du Président des Etats-Unis et Ambassadrice auprès des Nations Unies, le Centre rappelle que la solution à la crise congolaise est entre les mains des congolais. Notre avenir ne dépend pas de la volonté des pays étrangers. Nous devons donc, nous assumer, avec responsabilité et dans l’intérêt de la RDC. A cet effet, le Centre constate la convergence croissante des vues de plusieurs personnalités et structures, tant nationales qu’internationales, avec son plan de sortie de crise, décliné en 5 points : Décrispation Politique et levée des sanctions internationales; Table Ronde Inclusive, sous l’égide de l’ONU et de l’UA, avec leur accompagnement contraignant, pour recadrer l’Accord du 31 décembre et relancer un processus politique consensuel; Traitement rigoureux de la question électorale notamment, du financement et du calendrier ; Redynamisation consensuelle et constitutionnelle des Institutions à mandat non électif ; Priorité au Social et à la Sécurité des Congolais Toutes affaires cessantes, le Centre appelle les Nations Unies, l’Union Africaine, les Institutions de la République et la Classe Politique, à la mise en œuvre urgente de son plan de sortie de crise, le seul à même d’apporter une solution réaliste à la crise congolaise. Enfin, le Centre s’insurge contre l’impasse politique actuelle et la confiscation de l’avenir du Congo par la bipolarisation « Pouvoir et Opposition », et invite le Peuple à s’en libérer en participant massivement à la MARCHE BLANCHE que le Centre organise le 1er décembre prochain sur toute l’étendue de la RDC. Fait à Kinshasa, le 30 octobre 2017 Germain KAMBINGA KATOMBA Président
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